Revue de presse, à vos neurones !

Publié le par Bernard Grignon, lanceur d'alertes


L’écologie républicaine, pour tordre le cou au capitalisme « vert »


Le 3 mars 2010, par Aurélien BERNIER et Corinne MOREL DARLEUX

 

Nous le pressentions, mais les débats récents sur la taxe carbone le confirment : nous sommes confrontés à l’émergence dans la sphère politique d’une vision libérale de l’écologie dont nous aurions tort de sous-estimer la capacité de nuisance. Dans les mains de l’actuel gouvernement, la crise environnementale devient une nouvelle source de profits, habilement maquillée sous le terme de « capitalisme vert », et constitue un alibi supplémentaire pour mettre en oeuvre des mesures antisociales. Comme le rappelle Nicolas Sarkozy au congrès de Versailles, pour lui, la seule voie pour sortir de la crise est de « produire plus pour consommer plus » (sic). Dès lors, tous les moyens sont bons : des superbonus pour l’achat de voitures électriques, la relance du nucléaire et des agrocarburants, la promotion d’énergies « décarbonées » détenues par Areva, les autoroutes écologiques de Vinci, le marché du carbone et ses projets de « développement propre »... De vieilles recettes productivistes remises au goût du jour, une couche de finance, et le tour est joué. Rien qui ne vienne perturber le refrain « croissance-production-consommation » ravalant le citoyen au rang de consommateur. Pas la moindre mesure qui permettrait une redistribution des richesses, bien au contraire. Pour ceux qui n’avaient pas encore compris ce qui se tramait lors du Grenelle, les choses s’éclaircissent : grâce à l’alibi écologique, le capitalisme se prépare une deuxième jeunesse.

Malheureusement, une partie de la gauche de l'échiquier politique reste aphone, empêtrée dans une approche purement environnementaliste de l'écologie. Ainsi, le discours porté par Europe Écologie durant la campagne des européennes multipliait les incohérences. En se plaçant au-delà du clivage gauche-droite, en acceptant l'ultra-libéral Traité de Lisbonne qui interdit toute politique progressiste, en laissant croire finalement qu'on peut faire l'économie d'une critique radicale du système, des Verts entraînés par Daniel Cohn Bendit ont facilité la récupération marchande et libérale de l'écologie. Certains d'entre eux assument avec de moins en moins de complexes la défense d'une écologie d'accompagnement et d'une fiscalité « verte » qui pénalise pourtant les plus pauvres, la (...)

 

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/

 

 

Article publié dans "Le Sarkophage" de janvier à mars 2010 (n° 16) (http://www.lesarkophage.com/)

 

 

 

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La solution au financement des retraites existe


 « Il est normal que, dans une société où il y a plus de retraités, la part de la richesse nationale qui leur est consacrée augmente. Le tabou qui doit sauter est celui de l’augmentation des cotisations patronales ainsi que la taxation des revenus du capital. Il est temps de rééquilibrer la part de la rémunération du travail dans la valeur ajoutée. » Intervention de la Députée Martine Billard à la tribune de l’Assemblée Nationale.

 

Martine Billard à l'Assemblée Nationale, le 16 février 2010

(...)

 

Intégralité de l'intervention à découvrir sur : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2990

 

 

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Monsieur Lordon, Monsieur Jorion, il fautt aller plus loin   !



Monsieur Lordon, comme monsieur Jorion, ont proposé il y a peu deux mesures fortes dans le but de résoudre la crise économique. La première étant de supprimer les bourses http://www.monde-diplomatique.fr/20..., la deuxième d’interdire les paris sur les fluctuationshttp://www.pauljorion.com/blog/?p=8523. Si je suis tout à fait d’accord avec leur raisonnement (ainsi qu’avec la plupart de leurs analyses), j’ai pourtant quelques sérieuses réserves quant à leur application possible, dont je vais vous faire part ici.

Pour commencer, je voudrais signaler que la crise économique dans laquelle le monde semble plongé trouve son origine non pas dans l’économie, mais dans la morale qui encadre le système tout entier. Il est donc pour moi impossible d’y trouver une réponse économique, car la solution est philosophique, et répond à la question : sommes-nous prêts à accepter la misère du plus grand nombre pour satisfaire les besoins du plus petit ? A partir du moment où l’argent est entré dans le jeu http://calebirri.unblog.fr/2010/01/..., il faut soit suivre ses règles et accepter ses conséquences, soit changer de jeu. Modifier les règles ne serait que provisoire, car les changer une fois c’est les changer plusieurs fois…on tourne en rond.

La règle du jeu, c’est là toute la question du capitalisme, qui implique malgré son apparente a-moralité une conception de la justice se définissant ainsi : tout ce qui rapporte est bon. Car c’est bien de justice qu’il s’agit : si ce sont les règles humanistes de morale qui s’appliquent, alors il est injuste que certains gagnent des millions pendant que la plupart des autres ont du mal à survivre. Mais si ce sont celles du capitalisme, alors cela est juste. (...)

 

Alors, pour toutes ces raisons, non monsieur Lordon, non monsieur Jorion, ce n’est pas les bourses qu’il faut supprimer ni les paris, mais l’argent. Si on veut aller jusqu’au bout de votre raisonnement, la seule manière d’atteindre à la fois la justice et de conserver la liberté, c’est de supprimer l’argent. Et assumer le fait qu’il faut cesser de faire de l’économie, pour retourner à la philosophie.

 

Caleb Irri, le mardi 2 mars 2010

 

Intégralité de l'article à lire sur : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article99138

 

 



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Nanotechnologies  : tous cobayes de la nano-bouffe ?



Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et incroyable - absence de règles et de contrôles.

Des aliments intelligents qui s’adaptent aux goûts du consommateur, des vêtements qui repoussent l’eau, des matériaux qui s’auto-réparent, de la « poussière intelligente » qui enregistre discrètement les conversations... Bienvenue dans le nano-monde ! Un univers où la science bricole des particules invisibles au microscope et empile des atomes à l’échelle du nanomètre, c’est-à-dire un milliardième de mètre [1]. Les nanotechnologies seront à la base d’une troisième révolution industrielle au cours du 21e siècle, nous promet-on.

Une révolution qui passe aussi par nos assiettes. Car ces nanoparticules sont déjà présentes dans les aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les récipients de stockage... sans contrôle ni étiquetage. Des particules qui, du fait de leur minuscule taille, traversent les barrières biologiques et peuvent circuler dans tout l’organisme : la peau, les tissus, le cerveau... Alors, prêts pour une nourriture « atomiquement modifiée », aux effets encore inconnus ?

Au moins 106 nano-aliments déjà commercialisés (...)

 

Les multinationales de la pharmacie et de l’agrochimie sont sur les rangs pour fabriquer davantage de nano-aliments. A l’opposé de systèmes alimentaires organisés localement et écologiquement soutenables, se prépare une nouvelle révolution alimentaire, basée sur l’accaparement par quelques firmes privées des éléments constitutifs de la matière et de notre alimentation. Après la malbouffe, nous voici transformés en cobayes de la nano-bouffe, avec le silence complice de l’État.

 

 

Agnès Rousseaux, le lundi 1er mars 2010

Intégralité de l'article à lire sur : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article99075

 

 

 

 

 

 

Si vous voulez vraiment vous informer autrement que par le discours convenu des bonimenteurs politiques, relayés par les "grands médias", afin de pouvoir vous faire une autre idée de la réalité et de l'évolution de notre société telle que la concoctent dans notre dos nos pseudo représentants et autres décideurs économiques, tout en affûtant un esprit critique "éclairé, je vous invite vivement à consulter régulièrement les sites mentionnés ci-dessus, de même que le bi-mensuel "Le Sarkophage" (en kiosque), que vous pourrez également compléter par "Le monde diplomatique"...


 

A redécouvrir également, le livre de Noam Chomsky : "De la propagande"


 

A écouter les émissions :


"Terre à terre", sur France culture chaque samedi de 7h05 à 8h (http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/terre_a_terre/ et archives sur : http://terreaterre.ww7.be/)


"Là-bas si j'y suis", sur France inter chaque jour de 15h05 à 16h (http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/ et archives sur : http://www.la-bas.org/) - dont celle du 1er mars "Et si on fermait la bourse ?" : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/index.php?id=88987

 


 

 

 

Et oui, à défaut de "travailler plus" pour consommer toujours plus, vous pouvez aussi choisir l'option prendre son temps, réfléchir, s'amuser simplement, échanger de vive voix, laisser tomber le téléphone portable (à ce propos, lire absolument : "Le téléphone portable gadget de destruction massive", de l'association Pièces et main d'oeuvre -Ed. L'Echappée) etc. etc.


A vous de rêver et d'imaginer la suite !

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Publié dans PARUTIONS diverses

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