Après le 29 janvier et le 19 mars, je ne veux plus rentrer chez moi
"Les mots nous divisent, les actes nous unissent"
Tupamaros (Uruguay)
Le 29 janvier, nous étions des millions, le 19 mars, 500 000 de plus et, si on écoute certains, il faudrait attendre le 1er mai ?
Pourquoi pas la Saint Glinglin ?
Et que fait-on d'ici là ?
Des grèves, des grèves administratives, des désobéissances civiles qui durent dans l'université, l'industrie, le commerce, l'enseignement, chez les sans papiers depuis des mois et il faudrait rentrer chez soi avec la gueule de bois, nos revendications, nos espoirs, nos projets de société remisés jusqu'au 1er mai ?
Et pourquoi pas la Saint Glinglin ?!
Vous savez bien que la cause de nos malheurs, c'est le système capitaliste ! (...)
Nous le savons bien, comme tant de fois dans l'histoire, nous n'avons rien à attendre « d'en haut ». Le changement ne peut venir que de nous !
Les organisations, les associations, les syndicats, les partis, bref en un mot : le mouvement social c'est nous !
Alors assumons nos responsabilités devant l'histoire !
Prenons nos revendications en main !
Donnons sans attendre de la force au mouvement !
Il faut bien commencer, je me lance. Reprenons la balle avec des modes d'organisation inspirés de la Commune (...)
Commençons à collecter les communiqués, bilans etc sur un site pour savoir vraiment où on en est. Je propose, par exemple le site "Je ne veux plus rentrer chez moi" qui s'est créé dans la foulée de « l'Appel des Appels » : www.21mars2009.fr et faisons-le vivre. Je vais également proposer ce texte-appel sur le site : http://www.rougemidi.org/ Ce n'est qu'un début...
La grève générale ne se décrète pas, mais elle s'organise et se construit !
NOUS NE VOULONS PLUS RENTRER CHEZ NOUS !
ORGANISONS LA GRÈVE GÉNÉRALE À NOTRE RYTHME !
Réflexion complète d'Aline Pailler à lire sur :
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article8272