ACTIONS POUR L'AVENIR

Vendredi 23 février 2007

SUITE DE L'ETUDE SUR LE CLIMAT : QUE DEVONS-NOUS FAIRE INDIVIDUELLEMENT ?


changer immediatement, radicalement et unilateralement (sans attendre que les autres en fassent autant) de mode de vie, afin de diviser par 4 notre consommation de tout ce qui entraîne l'emission de g.e.s

 

 

 

CONSTATS

 

TRANSPORTS

    TRANSPORTS ROUTIERS :

En 2004, les émissions des voitures particulières représentent 57% des émissions du transport routier, les véhicules utilitaires 17%, et les poids lourds 26% (croissance des émissions de +22.7% pour le transport enregistrée en 2004 par rapport à 1990)

 

 


    TRANSPORTS AERIENS :

Un aller-retour Paris New - York = la totalité de GES "disponible" par personne et par an

 

HABITAT

 

 


 

    ISOLATION :

La plupart des maisons sont peu ou mal isolées

 

 

 

 


    CHAUFFAGE :

   

 


    CLIMATISATION :

Très gourmande en électricité et produit de la chaleur supplémentaire

 

 


    ELECTRICITE :

Obligation d'utiliser des centrales thermiques classiques pour satisfaire la demande

 




ALIMENTATION

Il faut 200 g de pétrole pour produire 1kg de blé et 6 kg pour produire 1kg de viande ; Il faut 10 kg de grains pour produire 1kg de bœuf ; la valeur nutritive d'1kg de végétaux bien choisis est équivalente à celle d'1kg de viande

 


En France l'agriculture représente 40% des émissions de GES dues à l'agriculture intensive

 


EAU

La sécheresse gagne partout du terrain

 


Une bouteille en plastique d'1,5l d'eau nécessite 30g de pétrole pour sa fabrication et 100 g pour l'acheminer vers son utilisateur

 La production de l'eau chaude thermique nécessite, annuellement en France, 100 l de mazout en moyenne par personne

 

DEFORESTATION

En partie due à l'agriculture intensive, en particulier l'élevage : 90% production mondiale de soja destinée à l'élevage

 


TOUTE CONSOMMATION

 

 

 

 

 

 


 



LOISIRS

De nombreux sports entraînent, de manière directe ou indirecte, l'usage de transports et autres produits polluants ou sont directement producteurs de GES

 

SANTE

L'essentiel de nos médicaments provient de substances dérivés de l'industrie pétrochimique

 


ACTIONS DE "PROMOTION"

Nos actions individuelles sont indispensables, mais en aucun cas suffisantes pour permettre de lutter efficacement contre un réchauffement climatique supérieur à 2° à la fin du siècle. Pour information, sans aucune consommation individuelle, la France a une empreinte écologique supérieure à une planète ...

QUELQUES EXEMPLES D'ACTIONS A MENER SANS ATTENDRE

 

 Se déplacer au maximum à pied ou à vélo

Pas plus d'une voiture par ménage ; à n'utiliser qu'en cas de nécessité absolue ; rouler économiquement (70 km/h sur routes) ; ne plus prendre l'autoroute

Utiliser les transports en commun (hors avion), à chaque fois que possible

  

 

 Ne jamais prendre l'avion pour les distances inférieures à 2.000 km et jamais sans obligation absolue (en aucun cas pour les loisirs)


Pas plus de 30m2 par personne ; habiter le plus proche possible du lieu de travail, des commerces de proximité, des accès aux transports en commun.


Construire exclusivement des maisons productrices de leur énergie (exemple des "passif hauss" allemandes) avec fenêtres à triple vitrage super isolantes,  40 cm dans les combles et 20 cm dans les murs. Utiliser des matériaux naturels (chanvre, paille, terre, bois, …)

 

  Pas plus de 18° (16° dans les chambres) ; aucune combustion de produits fossiles

 

Aucune

Utiliser des méthodes de rafraîchissement naturelles :  isolation par l'extérieur, végétation, fermeture des volets (en bois) en fonction du soleil et ouverture le soir, …

 

Diminuer le plus possible sa consommation

Plus aucun éclairage halogène ni ampoule incandescente ; ne laisser aucun appareil allumé quand ils n'est pas utilisé ; supprimer tout ce qui n'est pas indispensable et consommateur d'énergie (regardez bien autour de vous …)

  


Ne pas consommer de viande plus d'une fois par semaine (plutôt de la volaille que du bœuf ; le veau est le plus "gourmant" en GES …) ; manger essentiellement des produits frais, supprimer l'essentiel des produits surgelés ainsi que toute nourriture industrielle

 

Ne consommer que des produits bio, locaux et de saison ; pour le jardinage, n'utiliser aucun traitement chimique

 


 

Economiser drastiquement notre consommation (récupération, toilettes sèches, ...)

 

Boire uniquement de l'eau du robinet (filtrée préalablement avec des filtres efficaces pour les métaux lourds, pesticides, nitrates, …)

Utiliser des chauffe-eau solaires ; de plus, l'eau froide est suffisante pour de très nombreux usages (ex. la plupart des lessives)

 

 

N'utiliser que du bois local et FSC

Manger essentiellement végétarien

 

 


Acheter exclusivement des produits fabriqués localement, sauf s'il est absolument impossible de faire autrement, pour des usages indispensables

Refuser tout emballage non indispensable et provenant de dérivés pétroliers

Bannir les produits jetables ; acheter des produits durables, recyclables, réutilisables, réparables, le moins consommateurs possibles d'énergie, non dérivés du pétrole (ex. lessives naturelles), …

 


Ne pratiquer et que des activités non consommatrices d'énergie fossile (déplacements, matériel utilisé, …) ; agir de même en tant que spectateur

 

 


Se soigner de manière naturelle, autant que possible

 

 

 

En tout premier lieu, agir en donnant l'exemple

En parler autour de soi

le plus possible auprès des personnes non averties de ces questions, mais attention à ne pas vouloir convaincre à tout prix ! S'efforcer d'être le plus convainquant possible en sachant accepter que tout le monde ne peut pas tout faire tout de suite (ce qui n'empêche pas d'évoquer systématiquement l'urgence des changements à mettre en œuvre)

 

Informer les médias

le plus fréquemment possible, et exiger qu'ils répercutent ces données, conformément à l'importance qu'elles revêtent

Interpeller les élus

par tous les moyens possibles, aussi souvent que faire se peut.

Exiger la mise en œuvre d'une action collective, au niveau national et européen, mais également qu'ils pèsent de tout leur poids, afin que ceci soit relayé sur le plan mondial (en insistant bien sur le fait que ce sont les pays les plus riches  qui ont le plus à faire, tant au niveau de leur propre  production  et de leur consommation qu'en  permettant par tous les moyens aux autres  de ne pas faire les mêmes  fautes)

 

 

Par Bernard Grignon
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Jeudi 15 mars 2007

DIX PREMIERS CONSEILS POUR RENTRER EN RESISTANCE PAR LA DECROISSANCE

 


1. SE LIBERER DE LA TÉLÉVISION


Pour rentrer dans la décroissance, la première étape est de prendre conscience de son conditionnement. Le vecteur majeur de ce conditionnement est la télévision. Notre premier choix sera de s'en libérer.

Comme la société de consommation réduit l'humain à sa dimension économique consommateur, la télévision réduit l'information à sa surface, l'image. Média de la passivité, donc de la soumission, elle ne cesse de régresser l'individu. Par nature, la télévision exige la rapidité, elle ne supporte pas les discours de fond. La télévision est polluante dans

sa production, dans son usage puis comme déchet. Nous lui préférerons notre vie intérieure, la création, apprendre à jouer de la musique, faire et regarder des spectacles vivants... Pour nous informer nous avons le choix : la radio (sans pub), la lecture (sans pub), le théâtre, le cinéma (sans pub), les rencontres, etc.


 


2. SE LIBÉRER DE L'AUTOMOBILE


Plus qu'un objet, l'automobile est le symbole de la société de consommation. Réservée aux 20 % les plus riches des habitants de la Terre ; elle conduit inexorablement au suicide écologique par épuisement des ressources naturelles (nécessaires à sa production) ou par ses pollutions multiples qui, entre autres, engendre la montée de l'effet de serre.

L'automobile provoque des guerres pour le pétrole dont la dernière en date est le conflit irakien. L'automobile a aussi pour conséquence une guerre sociale qui conduit à un mort toutes les heures rien qu'en France. L'automobile est un des fléaux écologique et social de notre temps.

Nous lui préférerons : le refus de l'hyper-mobilité. La volonté d'habiter près de son lieu de travail. La marche à pied, la bicyclette, le train, les transports en commun.


 


3. REFUSER DE PRENDRE L'AVION


Refuser de prendre l'avion, c'est d'abord rompre avec l'idéologie dominante qui considère comme un droit inaliénable l'utilisation ce mode de transport. Pourtant, moins de 10 % des humains ont déjà pris l'avion.

Moins de 1% l'emprunte tous les ans. Ces 1 %, la classe dominante, sont les riches des pays riches. Ce sont eux qui détiennent les médias et fixent les normes sociales. L'avion est le mode de transport le plus polluant par personne transportée. Du fait de sa grande vitesse, il artificialise notre rapport à la distance.

Nous préférerons aller moins loin, mais mieux, à pied, en roulotte à cheval, à bicyclette ou en train, en bateau à voile, avec tous les véhicules sans moteur.




4. SE LIBÉRER DU TÉLÉPHONE PORTABLE


Le système engendre des besoins qui deviennent des dépendances. Ce qui est artificiel devient naturel. Comme nombre d'objets de la société de consommation, le téléphone est un faux besoin créé artificiellement par la pub. Avec le mobile, vous êtes mobilisable à tout instant. Avec le portable nous jetterons donc les fours micro-ondes, les tondeuses à gazon, et tous les objets inutiles de la société de consommation.

Nous préférerons au portable le téléphone, le courrier, la parole, mais surtout, nous tacherons d'exister par nous même au lieu de chercher à combler un vide existentiel avec des objets.


 


5. BOYCOTTER LA GRANDE DISTRIBUTION


La grande distribution est indissociable de l'automobile. Elle déshumanise le travail, elle pollue et défigure les pourtours des villes, elle tue les centres villes, elle favorise l'agriculture intensive, elle centralise le capital, etc. La liste des fléaux qu'elle représente est ici trop longue pour être énumérée ici.

Nous lui préférerons : avant tout moins consommer, l'autoproduction alimentaire (potager)puis les commerces de proximité, les marchés, les coopératives, l'artisanat. Cela nous conduira aussi à consommer moins ou à refuser les produits manufacturés.


 


6. MANGER PEU DE VIANDE


Ou mieux, manger végétarien. La condition réservée aux animaux d'élevage révèle la barbarie technoscientifique de notre civilisation.

L'alimentation carnée est aussi une grave problématique écologique. Mieux vaut manger directement des céréales plutôt que d'utiliser des terres agricoles pour nourrir des animaux destinés à l'abattoir. Manger végétarien ou manger moins de viande doit aussi déboucher sur une meilleure hygiène alimentaire, moins riche en calories.


 


7. CONSOMMER LOCAL


Quand on achète une banane antillaise, on consomme aussi le pétrole nécessaire à son acheminement vers nos pays riches. Produire et consommer local est une des conditions majeures pour rentrer dans la décroissance, non dans un sens égoïste, bien sûr, mais au contraire pour que chaque peuple retrouve sa capacité à s'autosuffire. Par exemple, quand un paysan africain cultive des fèves de cacao pour enrichir quelques dirigeants corrompus, il ne cultive pas de quoi se nourrir et nourrir sa communauté (voir texte  : "Dix objections majeures au commerce équitable").


 


8. SE POLITISER


La société de consommation nous laisse le choix : entre Pepsi Cola et Coca Cola ou entre le café Carte noire et la café équitable Max Havelaar. Elle nous laisse de choix de consommateurs. Le marché n'est ni de droite, ni du centre, ni gauche : il impose sa dictature financière en ayant pour objectif de refuser tout débat contradictoire et tout conflit d'idée. La réalité serait l'économie : aux humains de s'y soumettre.

Ce totalitarisme est paradoxalement imposé au nom de la liberté, de consommer. Le statut de consommateur est considéré comme supérieur à celui d'humain.

Nous préférerons nous politiser, comme personne, dans les associations, les partis, pour combattre la dictature des firmes. La démocratie exige une conquête permanente. Elle se meurt quand est elle abandonnée par ses citoyens. Il est aujourd'hui temps de lui insuffler les idées de la décroissance.


 


9. DÉVELOPPEMENT PERSONNEL


La société de consommation a besoin de consommateurs serviles et soumis qui ne désirent plus être des humains à part entière. Ceux-ci ne peuvent alors tenir que grâce à l'abrutissement, par exemple, devant la télévision, les loisirs ou la consommation de neuroleptiques .

Au contraire, la décroissance économique a pour condition un épanouissement social et humain. S'enrichir en développant sa vie intérieure. Privilégier la qualité de la relation à soi et aux autres au détriment de la volonté de posséder des objets qui vous posséderont à leur tour. Chercher à vivre en paix, en harmonie avec la nature, à ne pas céder à sa propre violence, voilà la vraie force.


 


10. COHÉRENCE


Les idées sont faites pour être vécues. Si nous ne sommes pas capables de les mettre en pratique, elles n'auront pour seules fonctions que de faire vibrer nos ego. Nous sommes tous dans le compromis, mais nous cherchons à tendre à plus de cohérence. C'est le gage de la crédibilité de nos discours. Changeons et le monde changera.

Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive. A vous de la compléter. Mais si nous ne cherchons pas à tendre vers cette recherche de cohérence, nous serons réduit à nous apitoyer très hypocritement sur les conséquences de nos propres mode de vie. Evidemment, il n'est pas de mode de vie idéal sur la Terre. Nous sommes tous dans le compromis et c'est bien ainsi.

 

 

Casseurs de pub (avril 2006)

Par Casseurs de pub
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Jeudi 5 juillet 2007

QUELQUES SUGGESTIONS A METTRE EN OEUVRE IMMEDIATEMENT SI VOUS NE VOULEZ VERITABLEMENT PLUS D'ENERGIE NON POLLUANTE EN GENERAL ET NUCLEAIRE EN PARTICULIER



    DIMINUER DRASTIQUEMENT SA CONSOMMATION INDIVIDUELLE


ü      Eclairage minimum et exclusivement en basse consommation

ü    Aucune climatisation, sauf naturelle

ü      Isolation maximum, chauffage en énergie renouvelable et température maximum de 19°

ü      Consommation d'eau chaude réduite au minimum et exclusivement solaire

ü      Ordinateurs à n'utiliser qu'en cas d'obligation et le moins longtemps possible

ü      Téléviseurs exclusivement à faible consommation d'énergie, le mieux étant la suppression de la télévision ou, tout au moins de ne la regarder qu'exceptionnellement

ü      Suppression des fours à micro-ondes, de l'alimentation surgelée, des appareils réfrigérants non A+ , de tous les appareils à résistances électriques, de toutes les piscines individuelles ; …




    FAIRE PRESSION SUR LES ELUS LOCAUX, DEPARTEMENTAUX ET REGIONAUX AFIN QU'ILS EN FASSENT DE MEME


ü      Eclairage public à réduire considérablement, voire à supprimer

ü      Supprimer toute climatisation

ü      Revoir toutes les isolations et chauffages des bâtiments publics et scolaires

ü      Supprimer tous les gaspillages et consommations non indispensables (entre autre du matériel informatique)



    FAIRE PRESSION SUR LES ELUS NATIONAUX AFIN QU'ILS LEGIFERENT, POUR UNE FOIS, EN PENSANT VERITABLEMENT A NOTRE AVENIR A TOUS


ü      Exiger la mise en place une législation très contraignante s'adressant aux particuliers (commençant par l'interdiction des ampoules non économiques), commerçants et entreprises (en particulier dans le domaine tertiaire) : interdiction de l'éclairage non indispensable à l'activité en cours et de la climatisation de confort (hors des hôpitaux et maisons de retraite) ; arrêt des ordinateurs en dehors des heures de travail ; isolation maximum et respectueuse de la santé obligatoire ; limitation de la température à 19° en hiver ; interdiction de chauffer ou de refroidir "la rue" ; …

ü      Envisager une mesure encore plus efficace : la limitation (rationnement) pour tous de l'électricité mise à disposition

ü      Supprimer tous les armements nucléaires (et tout armement en général)

Par Bernard Grignon
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Mercredi 27 février 2008

Une offre unique 100% d'origine renouvelable...

...chez un fournisseur éthique et coopératif.

Grâce à Enercoop, optez pour une électricité en accord avec vos valeurs ...

 

ECOLOGIQUE

Enercoop injecte sur le réseau de l’électricité produite uniquement à partir des sources d’énergie renouvelables : l’eau, le soleil, le vent et la biomasse.

 

SOLIDAIRE

Enercoop est agréé par l'Etat comme "entreprise solidaire". Ce mécanisme d'agrément a été mis en place grâce à la loi sur l'épargne salariale du début de l'année 2001. Il permet aux salariés de soutenir des entreprises sociales et solidaires au travers des mécanismes d'épargne salariale de leur entreprise.

 

CITOYENNE

Enercoop est le seul fournisseur sous forme coopérative et reconnu d'utilité sociale et d'intérêt collectif. Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC), Enercoop s'inscrit dans le courant  de l'économie sociale et solidaire et permet d'associer celles et ceux qui veulent agir ensemble dans un même projet, celui de la réappropriation démocratique du secteur énergétique.

 

Alors, agissez vraiment tout de suite en refusant concrètement l'énergie nucléaire et

CHANGEZ DE FOURNISSEUR D'ÉLECTRICITE en allant sur http:www.//enercoop.fr

Par Bernard Grignon
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Lundi 15 septembre 2008

I - L'INFORMATION  :


EPR finlandais : c'est le contribuable français qui va payer !

 

 

En Finlande, le chantier a pris deux ans de retard et le coût global du projet est passé de 3 à 4,5 milliards d'euros. Celui de Flamanville prend le même chemin.

On a voulu faire de ces deux chantiers une vitrine du nucléaire français ? C'est réussi : on voit à quel point Areva est incapable de construire l'EPR !

"(...) au total, l'EPR finlandais pourrait coûter jusqu'à 6,7 milliards à Areva, dont il faut rappeler que 80 % du capital sont détenus par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), une structure publique, résume Yannick Rousselet.

Qui va éponger cette astronomique facture ? L'État français, donc vous et moi ! A moins que Bouygues ne se "dévoue" et soit récompensé par un rapprochement Areva/Alstom, dont il est le principal actionnaire…"

 

 

II - L'ACTION :


Vous voulez arrêter de vous lamenter dans le vide et agir efficacement ?

 

 

 
Tout d'abord, la première action véritablement utile est de diminuer drastiquement sa consommation d'électricité (tout comme, cela dit en passant, tout autre type de consommation). Et ça, chacun peut le faire immédiatement : il suffit de regarder autour de soit tous ces objets qui ne correspondent à aucun véritable besoin, sont extrêment polluants et consommateurs d'énergie - tant par leurs composants, leur fabrication, leur conditionnement, leur acheminement, leur distribution, leur utilisation, jusqu'à leur destruction -  (par exemple four à micro-ondes, téléphone portable, lave-vaisselle, climatiseur, bouilloire, cafetière, sèche linge, etc etc etc...)  et de s'en débarrasser définitivement.

Une autre proposition est de laver son linge quotidien à froid, cela est tout aussi efficace qu'en le faisant chauffer... On peut même envisager de se passer, entre autre, de fer à repasser, voire de télévision (si si, c'est possible !)



    Bien entendu, il est ensuite indispensable d'en parler autour de soi, sans essayer de convaincre, mais à simple titre d'information que l'on peut vivre "autrement", et très     bien, même plutôt mieux !





De plus, les pétitions et autres manifestations, c'est une chose (même si, à mon avis ces dernières - et c'est un connaisseur qui écrit - ne servent rigoureusement à rien, si ce n'est à nous retrouver de temps en temps, à montrer à la "puissance publique" qu'ils n'ont vraiment rien à crain
dre pour les intérêtes de leurs protégés et pourvoyeurs de fonds, à gaspiller un précieux pétrole et polluer un peu plus), mais que diriez-vous d'agir vous-même immédiatement et d'exprimer votre rejet absolu de toute utilisation d'énergie d'origine nucléaire en vous "débarrassant" d'EDF ?



Vous pouvez effectivement le faire depuis le 1er juillet dernier 2007, qui a marqué l'ouverture du marché de l'électricité aux particuliers et par là même la multiplication des offres qui leur sont proposées.

 

Pour une fois que nous pouvons utiliser le système d'une manière conforme à nos idées, posons un acte fort  qui montrera que nous ne sommes pas des contestataires de salon et que nous savons nous montrer cohérents dans nos actes quotidiens.

Bien sûr, il vous en coûtera quelques euros de plus, mais d'une part il me semble que cela n'est pas grand-chose par rapport à l'enjeu, tout au moins pour l'immense majorité d'entre nous, et, d'autre part, ce sera peut-être l'occasion de supprimer quelques achats inutiles, voire nuisibles … (je vous laisse deviner de quoi il peut bien s'agir, cherchez bien il y a le choix !)


 

 Deux outils ont été créés pour aider le consommateur à faire le tri parmi celles-ci, tous deux plébiscitent Enercoop :


  • Enercoop est le premier et pour l'instant le seul fournisseur en cours d'obtention du label « EVE » (Electricité VErte). Ce label, porté par le WWF et le CLER, récompense les démarches écologiques en matière d'électricité. Plus d'informations sur le label à l'adresse: www.electricite-verte.info

Enercoop est en effet le seul fournisseur à s'approvisionner exlusivement et directement auprès de producteurs d'électricité d'origine renouvelable, ce qui facilite sa traçabilité, et à reverser ses bénéfices au profit des énergies renouvelables et de la maîtrise de la consommation.

La démarche éthique et écologique d'Enercoop a aujourd'hui déjà séduit plus de 1.000 consommateurs militants !


 

ENERCOOP est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) née en 2005, quand des acteurs de l'économie sociale et solidaire et des énergies renouvelables se sont regroupés pour réinventer un modèle énergétique éthique et responsable. Ce modèle a pris la forme d'un acteur, qui au-delà de commercialiser de l'électricité, répond aux ambitions suivantes: promouvoir les énergies renouvelables, défendre la maîtrise de la consommation d'énergie, décentraliser la production, offrir à chaque citoyen la possibilité de s'approprier l'accès à l'énergie.

Dans une démarche intégrée du producteur au consommateur, son objet est la vente et l’achat d’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelables ainsi que la fourniture de services énergétiques.

La structure d'ENERCOOP permet de rassembler des sociétaires intervenant aux deux bouts de la chaîne : producteurs, consommateurs, associations et entreprises, souhaitant agir ensemble en faveur des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie.

Répondant aux principes d’économie sociale et solidaire, ENERCOOP est la seule société à proposer une offre 100% renouvelable et à assurer une transparence totale sur l’utilisation des bénéfices (Enercoop est une société à caractère non lucratif).


 

Enercoop 


11, rue des réglises
75020 Paris


Tel : 0 811 093 099 (prix d'un appel local)
Fax : 01 78 94 83 99


http://www.enercoop.fr/


Par Pascal - Bernard Grignon
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Vendredi 7 novembre 2008


La pollution lumineuse s'invite à Noël



La pollution lumineuse est dans la ligne de mire des associations. Un collectif de quatre ONG a lancé, le 30 octobre, une campagne intitulée : "Illuminations de Noël : Le grand gaspillage". Le but : sensibiliser les citoyens, les entreprises et les collectivités à leurs dépenses d'énergie durant les fêtes.

L'hiver arrive, annonce les grands repas, les batailles de neige et les cadeaux. Mais aussi une hausse de la consommation d'énergie. Profusion des illuminations de Noël, chauffage intensif, augmentation de la consommation d'électricité des ménages, la facture énergétique grimpe en flèche. Agir pour l'environnement, l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturne, le Réseau Action Climat France et le Réseau Sortir du nucléaire viennent de lancer une campagne de sensibilisation intitulée : "Illuminations de Noël : Le grand gaspillage". « Pour nous, ces illuminations sont une clé d'entrée pour mettre en avant le problème de la pollution lumineuse dans son ensemble. On ne veut pas éteindre Noël, mais seulement faire prendre conscience que la lumière peut être néfaste pour l'environnement », explique Stéphen Kerckhove, délégué général de l'ONG Agir pour l'environnement.


La lumière artificielle est néfaste pour l'environnement :

La lumière artificielle extérieure provoque des dégâts énergétiques et climatiques. Elle influe aussi sur la biodiversité. Explications : «Les dépenses énergétiques des illuminations pendant les fêtes annulent quasiment le gain obtenu grâce au changement d'heure. On crée de vrais pics de consommation, les centrales nucléaires ne suivent plus et on fait fonctionner celles au fioul ou au charbon ce qui provoque une pollution supplémentaire. Sans parler de l'impact sur l'éco-système. Par exemple, les insectes se rapprochent des sources lumineuses et deviennent des proies. Quant aux animaux nocturnes tels que les hiboux ou les chauves-souris, leur rythme de vie est chamboulé.»


Une prise de conscience collective :

En période de fêtes, de nuit, la France ressemble de plus en plus à un sapin de Noël. Les points lumineux ont ainsi augmenté de 30 % ces dix dernières années selon l'Ademe. Cette nouvelle campagne est donc un moyen d'inciter les gens à gérer leur lumière. On pense évidemment aux grands magasins, aux municipalités qui à Noël dévoilent leurs myriades de décorations scintillantes. « Le but n'est pas de stigmatiser ou d'arrêter les décorations. Il faut se rendre compte que tout le monde est responsable. Par exemple, les décorations des maisons particulières, à grands coups de néons et d'ampoules, sont tout aussi néfastes que celles des grands magasins » précise le délégué général.

Les grands magasins restent plutôt discrets sur le sujet. D'après le service communication des Galeries Lafayette, ils n'ont « pas été sollicités par les associations et ne se sentent pas vraiment concernés ». Comme chaque année, les grands magasins brilleront bien tôt. Certains dès le 4 novembre (!). Le Père Noël du tout petit nombre des nantis (moins de 20% de la population mondiale...) est en avance et ce n'est pas un cadeau pour l'environnement.


LES SOURCES DE CET ARTICLE :


- Agir pour l'environnement

- Réseau Action-climat

- Réseau sortir du nucléaire

- l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes



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QUELQUES PROPOSITIONS :


- Interpeller énergiquement les élus responsables de cette véritable gabegie de superflu, qui cache l'essentiel (l'absence de joie de vivre de notre société malade, dont les fossoyeurs tentent de faire oublier leur comportement nocif par des artifices dépourvus de toute signification positive et qui ne servent qu'à justifier un peu plus l'"obligation" de recourir à l'énergie nucléaire).

     En profiter pour exiger la suppression de tous les éclairages publics existant, une heure après la tombée de la nuit et de ne plus en installer de nouveaux, sauf en cas de nécessité absolue.


- Interpeller (gentiment) les employés des magasins dont les portes restent ouvertes, surchauffés en hiver et glacials en été (à propos, le "progrès" consisterait-il à mettre des pulls pour aller faire ses courses lorsqu'il fait plus de 30° dehors et des débardeurs lorsqu'il y fait 15° et moins ?). Et leur demander de "faire remonter" vos remarques à leurs employeurs.


- Agir, chacun, immédiatement et efficacement pour permettre à nos enfants d'avoir un avenir viable, en changeant radicalement notre manière de vivre, plutôt que les couvrir de cadeaux, dont la plupart contribue à leur compromettre irrémédiablement toute possibilité même d'avenir (quelques exemples parmi beaucoup d'autres : n'acheter à aucun prix tout objet fonctionnant à pile, téléphone portable et, d'une manière générale tout objet fabriqué à partir de composants dérivés du pétrole, par des personnes exploitées et acheminé depuis l'autre bout du monde -ce qui représente au moins 90% d'entre eux !-). Et leur expliquer pourquoi.


Pour plus de suggestions, aller voir les articles dans la partie " Actions pour l'avenir" de ce même blog


Par Diverses associations - Bernard Grignon
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Mercredi 26 novembre 2008



1 - Le moyen le plus simple, le plus efficace, le plus économique, immédiatement applicable, et accessible à tous est de diminuer drastiquement sa consommation énergétique : supprimer tout appareil non indispensable (il y en a beaucoup, beaucoup plus que ce que l'on croit...) et utiliser les autres le plus parcimonieusement possible !




2 - Changer de fournisseur d'électricité


Aujourd'hui une seule société militante est en mesure de proposer la traçabilité d'une électricité d'origine exclusivement renouvelable (*). Ce projet a été possible grâce à la mobilisation de plusieurs ONG d'environnement et de sympathisants mais l'avenir de son indépendance dépendra du réseau des écologistes à se mobiliser pour innover dans des moyens de production renouvelable et démocratique.

Les énergies renouvelables, comme le soleil, sont disponibles sur toute la planète et accessible à tous ses habitants. C'est en quelque sorte une énergie écologique et pacifique qu'il suffit de cueillir. Sans plus attendre il faut rassembler les personnes, associations, entreprises qui veulent coopérer ensemble pour développer les toits solaires comme une alternative crédible au nucléaire.


 

Enercoop 


11, rue des réglises
75020 Paris


Tel : 0 811 093 099 (prix d'un appel local)
Fax : 01 78 94 83 99


http://www.enercoop.fr/


 



ECOLOGIQUE :


Les producteurs de la coopérative injectent dans le réseau autant d'électricité verte que vous en consommez.


SOLIDAIRE:


Enercoop est agréé par l'Etat comme Entreprise Solidaire.


CITOYEN :


Enercoop est le seul fournisseur sous forme coopérative et reconnu d'Utilité Sociale et d'Intérêt Collectif.



De plus, souscrire à l'offre d'électricité Enercoop ne comporte aucun risque :


- La gestion du réseau reste un monopole


- Si vous n'étiez pas satisfait, le retour à l'offre régulé de l'opérateur historique est possible (loi de janvier 2008)


Aucune modification technique de vos installations ni intervention sur vos compteurs lors du changement de fournisseur.


Aucune démarche auprès de votre opérateur actuel : Enercoop s'occupe de résilier le contrat en cours et gère ensuite les relations avec le réseau de transport et de distribution.


Aucun risque d'interruption de fourniture le jour du changement. La qualité et la continuité de la fourniture d'électricité restent garanties par le réseau de distribution.


 

 

3 - Ne pas oublier de le faire savoir autour de soi, de même qu'à EDF, aux élus et aux médias !


Par Bernard Grignon
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Mercredi 3 juin 2009

 


D'après l'article et les graphiques publiés le lundi 1er juin 2009  sur http://bellaciao.org/fr/ :

 

 


L'empire (financier) glisse à grande vitesse vers l'abime



La crise est maintenant montée d'un cran où des états de plus en plus puissants sont au bord du dépôt de bilan.

La Californie qui représente le 6ème ou 7ème état de la planète est au bord du dépôt de bilan.


Des voix s'élèvent pour exclure de la zone euro certains Etats.

Les pseudos "élites" de l'Union Européenne se précipitent dans le soutien à l'Etat qui a le plus gros gourdin du monde comme le montre ce vote immensément majoritaire au parlement européen d'une résolution en faveur de l'OTAN, un marché commun avec les USA en 2015, le resserrement tous azimuts des liens transatlantiques, le cassage des services publics.... Cette résolution a marqué le ralliement du PS (une seule voix s'est opposée dans ce parti), des verts, de l'UMP et des bayroutistes à cette résolution honteuse.



La phase 3 de la crise est en route !


Elle va se déchaîner entre "puissances", mais sera surtout marquée d'une guerre permanente, brutale et sans merci contre les peuples, perpétuelles victimes d'une toute petite minorité de spoliateurs sans scrupules.

Cette crise va combiner sa dimension fondamentale d'agression contre les plus fragiles avec d'innombrables provocations militaires entre Etats. Les agressions bloc à bloc, ou contre des pays moins puissants essayeront de dériver la résistance des exploités de tous pays vers des guerres et tensions internationales.


La signification politique de cela est que les attaques contre eux vont être sauvages dans les mois qui viennent, les licenciements exploser, les services publics encore plus agressés.



La question de la mobilisation populaire et sociale doit revenir au centre des pensées et des actes de tous ceux qui ont conscience de ce désastre annoncé.



D'abord en s'arcboutant pour défendre les luttes de résistance en cours, ensuite en créant partout des comités de mobilisation sociale, préparant des luttes résolues pour faire reculer les tenants de l'ensemble capitalisme - libéralisme - productivisme, faiseurs et seuls véritables bénéficiaires de "crises" faisant partie intégrante de ce système.



La deuxième vague de résistance à ce système en crise va devoir se produire d'une façon aiguë contre des Etats aux méthodes répressives brutales, n'ayant pour objectif que de sauver ce système néfaste aux plus grands nombres et destructeur fou de l'ensemble de la nature.

 


La réponse à cela est organisationnelle et solidaire, afin que partout se construisent les formes d'organisations de résistance, à coordonner afin de porter réellement efficacité, détermination et élargissement populaire à la lutte contre les attaques de ces véritables prédateurs de la planète et destructeurs d'avenir pour l'immense majorité des peuples et des enfants à venir.



Elle devra avoir une dimension universelle, elle a pour socle des idéaux de Paix, de Fraternité et de Partage.

 



Par "Copas" - Bernard Grignon
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Samedi 27 juin 2009

Après le "feu d'artifice" de ces derniers jours (et le bouquet final d'hier) d'informations et autres invitations à agir, je vais interrompre mes articles jusqu'à la fin du mois d'août et vous donne rendez-vous "à la rentrée"




En attendant, je vous propose quelques pistes de réflexion pour agrémenter vos longues journées de repos...




Tout d'abord, quelques idées fortes de la "décroissance" :


Un préalable indispensable, "se poser"  et prendre le temps, à commencer par celui de ne rien faire, se retrouver, rêver, penser...

 

 

 


Le PARTAGE


Bien entendu, tout d'abord celui de la planète et de ses "richesses"


Mais aussi celui des activités (dont le "travail", ce qui passe, évidemment, par le refus de toute heure supplémentaire, sauf exception réellement... exceptionnelle !)


Des outils, des livres,...


Etc. etc.

 


La GRATUITE


Tout ce qui compose la nature et l'essentiel de ce qui nous est nécessaire est gratuit et non quantifiable ("Tout ce qui a un prix n'a pas de valeur" disait F. Nietzsche)

 


La RELOCALISATION ("sans les murs")


A ne pas confondre avec un quelconque repli sur soi.


Malgré tout, bannir définitivement tout déplacement en avion et utiliser le moins possible la voiture (et, bien entendu l'autoroute), et même le TGV...


Eviter le plus possible tout produit ou aliment venant "d'ailleurs"

 


La SOBRIETE


De tout ce qui consomme, pollue, peut être nocif à soi-même ou à d'autres ...


Ceci exclue, évidemment tout ce qui est du domaine de la fête (sans accessoires polluant ni excès de consommation), de la joie, de la convivialité (réelle, dans un contact direct de personnes à personnes), ... et "vivre sans modération" !

 


Le bon sens


Ce qui passe par l'acceptation et le respect des limites, en tout premier lieu celles concernant le temps et l'espace, mais aussi celles inhérentes avec la finitude de la planète, de nous-mêmes et de notre nature.


Par exemple, il n'est pas nécessaire de mettre un pull en plein été, pour ne pas subir les effets du froid dégagé par une climatisation dévoreuse d'énergie !

 


Quelques moyens a notre disposition


- En tout premier la Résistance :


A un mode de vie qui nous est imposé et qui ne nous convient pas, mais aussi au scientisme et à ses conséquences multiples (OGM, nanotechnologie, "solutions" technologiques à tous nos problèmes,...) et à l'économisme (se traduisant, entre autre, par une concurrence absurde et suicidaire de tous contre tous et de tous les humains contre le reste de la nature, ainsi que par une quantification et une financiarisation généralisées)

Au sécuritarisme ambiant, au repli sur soi

Etc. etc. (les domaines ne manquent pas !)

 


- La désaccoutumance :


Nous sommes immergés dans une société d'addiction, que cela concerne des objets, des activités multiples et envahissantes sur le corps comme sur l'esprit, ou quelconque produit consommé...

 


- La simplicité volontaire et joyeuse :


Tout un programme...

 


- L'engagement politique


- Les engagements et actions collectifs

 


Un maître mot


Ce chemin n'est en aucun cas limité à ceux qui en auraient les moyens, bien au contraire il doit être à la portée de chacun, où qu'il soit, quel que soit son âge et sa situation

 


Une suggestion


Et si vous commenciez par "mettre en vacances" quelques objets, tellement indispensables (Votre téléphone portable, votre ordinateur et votre poste de télévision par exemple). Vous verrez, on peut même vivre sans !

 


Et pourquoi pas, avec modération toutefois,  un peu de lecture


Revues L'écologiste, La Décroissance et le Sarkophage, Fakir, disponibles en kiosques ; S!lence, sur abonnement


Livres de Serge Latouche, Paul Ariès, Albert Jacquard, mais aussi Jacques Ellul, Ivan Illitch, Théodore Monod,...

Par Bernard Grignon, lanceur d'alertes
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