PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS

Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /2008 09:30

 

La direction de La Poste et le gouvernement ont confirmé qu’ils préparaient un projet d’ouverture du capital et donc de privatisation de La Poste.


Les personnes signataires, (postiers, usagers, élus, militants associatifs, citoyens...) :


- condamnent toute forme de privatisation de La Poste. Cela ne pourrait qu’entraîner une dégradation supplémentaire du service public postal, une accélération des fermetures de bureaux et des suppressions d’emploi sous la pression des exigences de rentabilité financière


- demandent l’organisation d’un débat public national sur l’avenir de La Poste, pour un service public postal de qualité, sur tout le territoire au service de la population


- appellent à se regrouper dans les localités, les départements et au niveau national pour prendre toutes les initiatives nécessaires pour faire échec à toute privatisation de La Poste.

 

 

PETITION A SIGNER SUR :

 

http://www.pastouchealaposte.ras.eu.org/

Par Collectif - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /2008 09:36

Aujourd'hui la liberté d'aimer la personne de son choix est en péril.

 

Des milliers de couples franco­"étrangers" sont aujourd'hui privés du droit de mener une vie familiale normale en raison du durcissement constant des lois sur l'immigration et des pratiques administratives. Difficultés pour se marier, mariages célébrés à l'étranger non reconnus et refus de visas d'entrée en France provoquant des séparations forcées, multiplication des obstacles pour l'obtention d'un titre de séjour entraînant des situations de précarité et de clandestinité, familles déchirées par des mesures d'expulsion, intrusion dans l'intimité des couples par des enquêtes de police abusives sont quelques unes des injustices vécues.

 

Parce qu'ils refusent d'être systématiquement suspectés et contrôlés, parce qu'ils n'acceptent plus de vivre cachés ou séparés, plusieurs centaines de couples mixtes mobilisés au sein des "Amoureux au ban public" entrent en campagne pour faire entendre leur voix et exiger une amélioration de leur condition.

 


Pour signer l'appel « Pour le droit des couples à vivre en famille » :

 

http://placeauxdroits.net/petition2/?petition=3

 

 

 

Pour aller sur le site des Amoureux au Ban Public :

 

http://amoureuxauban.net/

 

Par amoureux au ban public - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /2008 09:25

Le sursis pour Troy !

 

 

Un Noir américain, Troy Davis, qui devait être exécuté mardi par l'Etat de Géorgie pour le meurtre d'un policier blanc, a obtenu un sursis in extremis de la part de la Cour suprême. Il y a de forts doutes sur sa culpabilité.

 

La plus haute juridiction des Etats-Unis a souhaité repousser la date de la mise à mort, le temps pour elle de décider si elle se saisit ou non d'un appel déposé par les avocats de Troy Davis. Ceux-ci demandent l'organisation d'un nouveau procès car "il n'est pas constitutionnel d'exécuter un innocent" qui présente des éléments nouveaux et solides démontrant qu'il n'est pas coupable.

 

"Si cet appel est rejeté, la suspension prendra fin automatiquement", a précisé la Cour suprême. Les neuf juges pourraient examiner cet appel dès ce lundi. S'ils décident de l'instruire, l'exécution sera suspendue jusqu'à ce qu'ils rendent leur décision finale.

 

Agé de 39 ans, Troy Davis a été condamné à mort en 1991 pour le meurtre d'un jeune policier blanc, en l'absence de l'arme du crime, jamais retrouvée, sans preuve matérielle, empreinte ni traces d'ADN, mais sur la base de neuf témoignages dont sept se sont depuis dédits. 

Ces témoins, cités par Amnesty international et dans les médias américains, ont assuré avoir agi sous la contrainte de la police.

Depuis 17 ans dans le couloir de la mort, cet homme au regard triste et aux fines lunettes, dont la photo circule sur les blogs, a toujours clamé son innocence.

 

http://www.edicom.ch/fr/news/international/la-vie-de-troy-davis-momentanement-sauvee-par-la-cour-supreme_1188-5738047

 

Nous ne saurions trop inviter celles et ceux qui ne l'ont pas encore fait à participer à la cyber @ction et à inviter vos relations à en faire autant. Pour cela je vous la remets en copie mais elle signable directement ici

http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=329

 

                   COMMENT AGIR ?

 

Cette cyber @ction est signable en ligne sur :

http://www.cyberacteurs.org

 

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Président des USA et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action et en informer nos partenaires.

 

Par cyberacteur - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /2008 10:33
 

Si vous voulez signer et diffuser à vos contacts: MERCI de votre soutien

 

 

Lors de la venue de Nicolas Sarkozy à Laval (Mayenne), le 28 août 2008, pour y annoncer la généralisation du RSA (revenu de solidarité active), Hervé EON militant mayennais de PRS (Pour la République Sociale), association politique, a voulu se rendre à la manifestation organisée contre le chef de l’Etat pour l’occasion. Se déplaçant à vélo sur le parcours du cortège présidentiel, après avoir été immobilisé et isolé sur le trottoir par des policiers en civil, il a brandi au passage du cortège une pancarte où il avait inscrit «casse toi, pov’con», pancarte qu’il avait prévue pour la manifestation

Cette expression d’opinion lui a valu une interpellation ainsi qu’une convocation pour

 

Le 23 octobre 2008 à 14h00 devant le tribunal correctionnel de Laval pour 'offense' au Président de la République Française

Un rassemblement est prévu à partir de midi devant le palais de justice de Laval (Place Saint-Tugal) le 23 octobre

 

Traduit en justice, Hervé Eon ne doit pas l’être pour délit d’opinion mais alors pour plagiat, puisque l’auteur de ces propos est Nicolas Sarkozy. Sauf à considérer que ce qui est sanctionnable pour l’un, ne le serait pas pour le Président, pourtant garant de l’égalité républicaine.

 

Pour signer :

 

http://www.prs53.org/

Par contact@prs53.org - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /2008 08:20



Un groupe d'intellectuels, parmi lesquels Alain Badiou, Frédéric Lordon et Jacques Rancière, dénonce l'absence de charges sérieuses contre les inculpés de Tarnac, accusés de sabotage des voies SNCF, et considèrent cette affaire comme un test. « Jusqu'à quel point allons-nous accepter que l'antiterrorisme permette n'importe quand d'inculper n'importe qui ? Où se situe la limite de la liberté d'expression ? Les lois d'exception adoptées sous prétexte de terrorisme et de sécurité sont elles compatibles à long terme avec la démocratie, » s'interrogent-ils.


Une opération récente, largement médiatisée, a permis d'arrêter et d'inculper neuf personnes, en mettant en œuvre la législation antiterroriste. Cette opération a déjà changé de nature : une fois établie l'inconsistance de l'accusation de sabotage des caténaires, l'affaire a pris un tour clairement politique. Pour le procureur de la République, « le but de leur entreprise est bien d'atteindre les institutions de l'État, et de parvenir par la violence - je dis bien par la violence et non pas par la contestation qui est permise - à troubler l'ordre politique, économique et social ».

La cible de cette opération est bien plus large que le groupe des personnes inculpées, contre lesquelles il n'existe aucune preuve matérielle, ni même rien de précis qui puisse leur être reproché. L'inculpation pour « association de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste » est plus que vague : qu'est-ce au juste qu'une association, et comment faut-il entendre ce « en vue de » sinon comme une criminalisation de l'intention ? Quant au qualificatif de terroriste, la définition en vigueur est si large qu'il peut s'appliquer à pratiquement n'importe quoi - et que posséder tel ou tel texte, aller à telle ou telle manifestation suffit à tomber sous le coup de cette législation d'exception.


Les personnes inculpées n'ont pas été choisies au hasard, mais parce qu'elles mènent une existence politique. Ils et elles ont participé à des manifestations - dernièrement, celle de Vichy, où s'est tenu le peu honorable sommet européen sur l'immigration. Ils réfléchissent, ils lisent des livres, ils vivent ensemble dans un village lointain. On a parlé de clandestinité : ils ont ouvert une épicerie, tout le monde les connaît dans la région, où un comité de soutien s'est organisé dès leur arrestation. Ce qu'ils cherchaient, ce n'est ni l'anonymat, ni le refuge, mais bien le contraire : une autre relation que celle, anonyme, de la métropole. Finalement, l'absence de preuve elle-même devient une preuve : le refus des inculpés de se dénoncer les uns les autres durant la garde à vue est présenté comme un nouvel indice de leur fond terroriste.


En réalité, pour nous tous, cette affaire est un test (un de plus). Jusqu'à quel point allons-nous accepter que l'antiterrorisme permette n'importe quand d'inculper n'importe qui ? Où se situe la limite de la liberté d'expression ? Les lois d'exception adoptées sous prétexte de terrorisme et de sécurité sont elles compatibles à long terme avec la démocratie ? Sommes-nous prêts à voir la police et la justice négocier le virage vers un ordre nouveau ? La réponse à ces questions, c'est à nous de la donner, et d'abord en demandant l'arrêt des poursuites et la libération immédiate de celles et ceux qui ont été inculpés pour l'exemple.



Pour signer cette pétition envoyez un mail avec votre nom et votre profession a l'adresse : petition.tarnac@gmail.com

Par Collectif - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 15:42

 


Un appel de directeurs/directrices à la résistance citoyenne contre le fichage des enfants

A la suite de la réunion du 8 novembre 2008 à Paris qui a vu la création du Collectif national de résistance à Base élèves, plusieurs dizaines de directrices et de directeurs ont lancé l'appel ci-dessous. Rendu public au soir du 24 novembre avec plus de 70 signatures, il en comporte aujourd'hui le double. Une nouvelle rubrique rassemble quelques lettres écrites par des directrices/directeurs réfractaires à Base élèves.

Si vous êtes directrice ou directeur et que vous souhaitiez vous joindre à eux, écrivez à base-eleves@orange.fr.

 


Appel à la résistance citoyenne contre le fichage des enfants



* Directrices, directeurs d'écoles, nous ne mettons pas et nous ne mettrons pas en place l'application dite « Base élèves »,

* Directrices, directeurs d'écoles, ayant renseigné « Base élèves » par nécessité de service, nous bloquerons dès à présent les remontées de données de nos écoles dans Base élèves.


TOUTES ET TOUS, NOUS DEMANDONS L'ARRET DE L'APPLICATION « BASE ELEVES »ainsi que la destruction de toutes les données déjà collectées.


En tant qu'enseignants, nous ne sommes pas réfractaires par principe aux technologies nouvelles de la communication. En revanche, lorsque nous les utilisons c'est à titre pédagogique ou à titre administratif, en utilisant des outils de gestion informatique dont les données sont internes à l'établissement et sont détruites régulièrement pas nos soins.

Nous refusons d'utiliser un fichier national centralisé et partageable dont nous ne pouvons prévoir l'évolution future.

En tant que responsables d'enfants et fonctionnaires d'Etat, nous ne voulons pas être instrumentalisés par le ministre de l'Education nationale afin d'attribuer un identifiant national (INE) à chaque élève sans l'autorisation de leurs parents et sans aucun débat démocratique.

Nous refusons de participer à l'établissement d'un répertoire national d'immatriculations des élèves permettant de conserver des données pendant 35 ans.

En tant que directeurs d'école, nous ne pouvons cautionner la mise en place opaque d'une base de données ne prenant jamais en compte l'information aux parents d'élèves et les objections citoyennes des directeurs d'école.

Nous refusons que le fichage de mineurs soit considéré comme une formalité administrative.

En tant que citoyens, nous ne pouvons accepter que pour appuyer l'implantation puis le passage en force de cette application informatique, l'administration n'hésite pas à user de menaces de sanction ou de sanctions effectives (retrait de salaire) à l'encontre de directeurs. La publication d'un arrêté ministériel sur Base Elèves le 1er novembre 2008, soit quatre ans, après le début de l'expérimentation, alors que la majorité des élèves se trouvaient déjà répertoriés, n'affaiblira pas notre position.

Nous refusons la pression administrative sur les directeurs d'école dont les missions ne peuvent être orientées vers une saisie de données qui les rendrait acteurs d'un contrôle social de la population.

La demande d'immatriculer nos élèves et d'utiliser Base-Elèves entre profondément en conflit avec notre éthique professionnelle et notre morale personnelle. Nos objectifs, comme enseignants, sont d'aider des individus à se construire à travers leurs apprentissages, de les aider à devenir des personnes autonomes et responsables.

Nous demandons l'application d'un principe de précaution et la reconnaissance d'un droit à l'objection de conscience.

Vu la menace d'une altération de la confiance entre les familles et les enseignants,

Nous, directrices, directeurs, dont la vigilance avait permis de rester en retrait de l'application Base élèves,

Nous, directrices, directeurs, abusés par des arguments fallacieux de l'administration ou contraints par des pressions de tout ordre,

Nous avons décidé de sortir de l'anonymat pour demander solennellement et d'une seule voix l'abrogation totale et définitive de toutes les mesures liées à Base élèves et l'effacement, sous couvert d'une autorité indépendante, de toutes les données déjà enregistrées.


Le 8 décembre 2008




Par Collectif - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 10:00





 Association Droit Au Logement - 24 rue de la Banque - 75002 Paris


Le tribunal de police a condamné l'associations Droit Au logement à payer 12000 euros d'amende, et a la confiscation de 318 tentes ainsi que des couvertures, arrachées à quatre occasions par la police aux familles sans logis lors de leur campement rue de la banque fin 2007. Le gouvernement s'était engagé par écrit à reloger dans un délai d'un an les 374 familles concernées.

Nous dénonçons cette décision de justice diligentée par l'Etat car :

  - Elle vise à museler le DAL qui depuis 18 ans combat pour ce droit fondamental, interpelle les différents gouvernements et a obtenu le relogement de dizaine de milliers de familles sans toits.

 - Elle est faite pour décourager les associations de défense des sans toit, et les sans logis qui relèvent la tête.

 L'infraction reprochée au DAL est destiné à sanctionner les personnes qui « embarrassent la voie publique en y déposant ou en y laissant sans nécessité des matériaux ou objets quelconques ».

Non seulement cette condamnation est insultante pour ceux qui souffrent de la crise du logement, en les assimilant à des « objets quelconques », mais elle pourrait si elle reste en l'état être utilisée contre n'importe quel sans abri ou mal logés dormant dans la rue.

 Nous exprimons notre indignation et demandons que les poursuites contre le DAL et toute autres personnes physique ou morale, pour ce motif soit interdite. Que soit appliquée la loi de réquisition et soient réalisés massivement des logements sociaux.



Le lien pour signature est le suivant :


 http://www.daldax.org/petitions/index.php?petition=2


Merci pour vos signatures


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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 08:49



La directive de la honte n'est pas conforme aux droits fondamentaux !

 



La directive retour - directive de la honte - votée par le Parlement européen le 18 juin, a été adoptée mardi 9 décembre, sans débat, en Conseil des ministres « Transports, télécommunications et énergie » de l'Union européenne (UE). Contrairement à ce qui a été indiqué à l'issue du Conseil, ce texte a une incidence sur le droit d'asile, il ne respecte pas les droits des personnes en situation irrégulière et il n'offre de disposition spéciale pour les personnes vulnérables. La mobilisation contre cette directive qui nie les principes humanistes fondamentaux de l'Europe doit se poursuivre.


Alors que des milliers de citoyens, d'ONG, de syndicats, d'Eglises, se sont mobilisés pour demander aux responsables européens de rejeter un texte qui banalise et généralise une politique d'internement et d'expulsion des migrants en Europe, alors que de nombreux Etats d'Amérique latine et d'Afrique ont exprimé avec force leurs refus de tolérer de telles pratiques à l'égard de leurs ressortissants, c'est à la veille du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'Homme que la présidence française de l'UE a décidé de faire adopter formellement cette directive.


Nous demandons aux trois autorités compétentes, le président en exercice de l'UE - le président Sarkozy - le président de la Commission européenne et le président du Parlement européen, de saisir, comme ils en ont le pouvoir, la Cour de justice des communautés européennes (CJCE) afin qu'elle examine la conformité de cette directive aux regards des engagements internationaux auxquels l'Europe et les Etats qui la composent se sont engagés, notamment en matière de respect des droits et libertés fondamentales.


Nous appelons tous nos partenaires des sociétés civiles, en Europe comme en Afrique ou en Amérique à se manifester d'urgence auprès de leur gouvernement et de leurs élus pour qu'ils appuient et encouragent cette démarche auprès de la CJCE afin d'obtenir le retrait de cette directive.


 Action collective, le 16 décembre 2008


Signataires : CIRE (Belgique/Belgium), ANAFE (France), Statewatch (Royaume Uni/United Kingdom), IPAM (France), Association marocaine des droits de l'homme (Maroc/Morocco), ARCI (Italie/Italy), Association des travailleurs maghrébins de France (France), Asociación Pro-Derechos Humanos de Andalucía (Espagne/Spain), Ligue des droits de l'homme (Belgique/Belgique), Ligue des droits de l'homme (France), GISTI (France), Cimade (France), Migreurop



Pétition à signer sur :


http://www.directivedelahonte.org/

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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 08:56
 

« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l'éducation, de la justice, de l'information et de la culture, attirons l'attention des Pouvoirs Publics et de l'opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

A l'Université, à l'École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l'information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s'accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.

Au nom d'une idéologie de "l'homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s'est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.

Nous, professionnels du soin, du travail social, de l'éducation, de la justice, de l'information et de la culture, refusons qu'une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l'éducation, la justice, l'information et la culture.

Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »


Le 22 décembre 2008, Roland Gori et Stefan Chedri




Pour soutenir cette initiative essentielle :


http://www.appeldesappels.org/

Par Roland Gori et Stefan Chedri - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 09:52

Une bonne nouvelle :


Avec FNE (voir communiqué ci-dessous ) nous saluons la très belle victoire en justice des associations, dont « Moutain Wilderness France », qui se battent depuis des années contre une course de 4x4, motos et quads dans des espaces naturels montagnards fragiles et magnifiques des Hautes Alpes.

 


Par contre une mauvaise nouvelle :

Le Sénat a adopté vendredi un amendement réclamant «l'autorisation expresse d'un circuit de F1 en région parisienne» ce qui accélère de fait la construction d'un circuit dans les Yvelines.

http://www.lequipe.fr/Formule1/breves2009/20090124_134128_le-senat- favorise-flins.html


Nous ne pouvons donc qu'inviter celles et ceux qui ne l'auraient pas fait à signer la cyber @ction dénonçant ce projet de circuit de Formule 1 sur la nappe phréatique de l'Ile de France et sur des terrains destinés à l'agriculture biologique.



http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=366

Par FNE - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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