Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 09:58



Mardi 19 mai 1943  2009 après-midi, six policiers sont arrivés devant l'école élémentaire Louis-Aragon, à Floirac, en Gironde.



Puis les policiers ont interpellé deux élèves âgés de 6 et 10 ans.

Les deux jeunes enfants ont été emmenés au commissariat de Cenon pour êtres interrogés.

Un interrogatoire qui a duré deux heures, selon la mère du garçon de 10 ans.

Cette interpellation de deux jeunes enfants provoque pas mal de remous à Floirac.

« Je suis arrivé avec ma femme à 16 h10 pour chercher nos enfants, il y avait déjà deux voitures de police et six policiers » raconte Gérard.

Les deux jeunes enfants sont soupçonnés d'avoir volé un vélo.

Aïsha, la maman du garçon de 10 ans dit sa colère dans le quotidien régional Sud Ouest :

« C'est honteux. Je veux que les conditions d'interpellation de mon fils se sachent, parce qu'on ne peut pas laisser faire des choses comme ça, il y avait d'autres façons de procéder pour vérifier si le vélo était le sien ou pas. »

Cette mère de famille révoltée poursuit :

« L'interrogatoire a porté sur l'origine du vélo, mon fils et moi-même avons soutenu qu'il lui appartient ».

Hier, Aïsha a fourni une attestation sur l'honneur du donneur, un adjudant-chef de la base aérienne 106, à Mérignac, qui le lui avait offert il y a plus d'un an et demi, précise Le Parisien.

La maman du jeune interpellé ajoute :

« C'est maintenant un vélo pourri, personne n'en voudrait ».

Les policiers sont intervenus mardi à la suite de la dénonciation d'une autre mère d'élève.

Cette dernière avait pensé que le vélo sur lequel était arrivé le jeune garçon de 10 ans était celui qui lui avait été volé...

A découvrir, une photo plus parlante que tout commentaire sur : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article86137

Pour en savoir plus : http://www.sudouest.com/accueil/actualite/article/596246/mil/4557798.html

 

 


- Publié dans : Libertés individuelles et collectives
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /2009 16:54


Deux ans après le "Grenelle", la semaine du Développement Durable est plus que jamais placée sous le signe de l'environnement. C'est déjà un résultat satisfaisant. Quelques années en arrière, le critère environnemental était totalement négligé, aujourd'hui, chacun a découvert sa "vérité qui dérange" et cherche à justifier son activité par rapport aux conséquences qu'il provoque sur l'environnement.

 


Le domaine des télécommunications a très récemment découvert (parce qu'ils ne le savait pas avant ?) qu'il n'était pas aussi "dématérialisé" qu'il le pensait. Il consomme des quantités importantes d'énergie, entre 7 et 13,5% de la consommation électrique française, quand même ! Il exploite des ressources rares : il est à l'origine de 30 % de la demande mondiale d'argent, 12 % de l'or, 30 % du cuivre, et jusqu'à 80 % du ruthenium ou de l'indium selon Umicore (2007), l'un des leaders mondiaux des matériaux. Certaines filières, comme le coltane, ont été pointées du doigt comme alimentant les guerres en Afrique (RDC). Enfin les TIC* utilisent des produits toxiques, par elles-mêmes (retardateurs de flamme bromés, phtalates ou béryllium) ou au cours de leur fabrication.


La pression des associations écologistes n'est pas étrangère à cette prise de conscience. Greenpeace par exemple a publié dès 2005 un rapport qui pointe du doigt les problèmes du secteur. L'association entretient depuis près de trois ans un classement actualisé qui permet de juger de la "vertitude"» des constructeurs. Mais les associations n'ont pas l'exclusivité du sujet. Après des décennies de frilosité sur le sujet (rappelons que le premier sommet se tint en 1972 à Stockholm...), la France, avec le "Grenelle", s'est enfin autorisée à parler ouvertement d'écologie (bof !). Et surtout la réglementation s'est chargée de pousser les constructeurs à agir (à bon ?).


Les annonces séduisantes se sont multipliées. L'association Green Grid cherche à promouvoir des datacenters "verts". Google veut refroidir ses fermes avec de l'énergie de la mer ou les implanter dans des zones plus froides. Orange collabore avec WWF pour évaluer la qualité environnementale des terminaux distribués. Nokia vient de sortir un téléphone mobile "vert", nommé « Evolve », aussitôt suivi par Samsung. Un terme a même été officiellement agréé : les EcoTIC, ou "Green IT" en anglais.


Mais ces initiatives ne sont pas indemnes de "greenwashing" (je dirais même plus, elles ne sont que cela), c'est-à-dire d'annonces superficielles non suivies d'effet. British Télécom, par exemple, a annoncé une réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 80%... en oubliant de préciser que le plus gros serait réalisé par une manipulation administrative conduisant l'entité "BT" à se séparer des activités les plus polluantes. Greenpeace a récemment réalisé un joli coup médiatique en démontrant, preuve à l'appui, que les produits TIC prétendument démantelés se retrouvaient, en réalité, déposés dans des décharges sauvages... au Nigéria !


Il faut en effet comprendre que le "Green IT*" est avant tout une préoccupation (??? - Quel optimisme !) sectorielle, dont l'un des buts est de rassurer le consommateur - et non de l'impliquer ou de lui faire changer ses habitudes, ce qui risquerait de porter atteinte à la santé resplendissante des marchés TIC et l'image positive des produits. La seule chose qui lui est demandée est de trier ses déchets... Cette demande est tellement timide que le pictogramme sensé la matérialiser (une poubelle barrée) se retrouve souvent niché au sein de dizaines d'autres, voire dans des endroits inaccessibles (derrière les batteries) !


Le citoyen se retrouve alors pris entre des exigences totalement contradictoires voire impraticables de la part des différentes institutions, chacune dans leur secteur. La consommation "verte" devient un véritable champ de bataille puisqu'il s'agit de protéger la planète tout en ne dérangeant pas les lobbies, les différents services de l'Etat, voire même les priorités des ONG... Comment se faire entendre !?


Ceci nous permet de rappeler que le développement durable est en réalité un enjeu bien plus large que la "consommation verte" qui se présente comme sa solution. Le développement durable, ce n'est pas de faire la même chose en plus vert mais de faire autre chose : voilà ce qui semble assez difficile à comprendre. Autrement dit optimiser les processus existants, tendre au zéro gaspillage etc. ne suffira pas voire même sera contre-productif car cela conduira à éviter de poser les bonnes questions - celle de l'obsolescence accélérée engendrée par la pression publicitaire, des inégalités sociales qui conditionnent l'accès à tel ou tel service, notamment "verts" etc. Le développement durable c'est bien plus que cela : c'est de répondre à l'interrogation légitime quant à l'avenir, en particulier de la part des plus vulnérables. Le processus en cours, de nature gestionnaire, doit donc prendre un tour (plus) politique. Ce dont nous avons besoin, c'est d'utopie, et non de savoir trier les déchets ! (Enfin un début de réflexion sensée !)


Fabrice Flipo, Maître de conférences en philosophie à Télécom Ecole de Management (annotation de Bernard Grignon)


Notes :

* IT = Information Technology

* TIC = Technologies de l'Information et de la Communication



Le 19/05/2009, sur http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1990.php

Par Fabrice Flipo - Bernard Grignon - Publié dans : Informations et réflexions sur notre SOCIETE
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 09:56

 

 

 

 

CA ALORS, c'est dommage pour tous ceux qui pensaient qu'après "la crise", tout pourrait recommencer comme avant !!!


 



Les effets du réchauffement climatique au cours de ce siècle pourraient être deux fois plus importants que ceux estimés il y a seulement six ans, révèlent des scientifiques américains mardi.


La température moyenne à la surface de la Terre pourrait avoir augmenté de 5,2 degrés Celsius en 2100 alors qu'une étude datant de 2003 tablait sur une hausse de 2,4 degrés, indiquent des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Cette nouvelle étude, publiée dans le American Meteorological Society's Journal of Climate, se fonde sur des modèles économiques plus performants et sur de nouvelles données économiques qui n'avaient pas été prises en compte dans le précédent scénario.

Pour parvenir à ses conclusions, l'équipe du MIT s'est appuyée sur des simulations informatiques prenant en compte l'activité économique mondiale ainsi que des processus climatiques.

Les projections auxquelles les chercheurs sont parvenus démontrent que, sans "une action rapide et de grande ampleur" les effets catastrophiques du réchauffement se feront sentir au cours de ce siècle.

"Le risque est bien plus important que nous ne le pensions précédemment. Cela signifie que la mise en place de politiques d'envergure est urgente", a dit Ronald Prinn, l'un des auteurs de la recherche.


Cette étude est publiée au moment où le président Barack Obama a dévoilé un plan pour soutenir la production de véhicules automobiles plus propres afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

(plan absurde, destiné à tenter de faire perdurer un peu plus longtemps notre belle civilisation prédatrice, tout comme les tentatives de "relance" -qu'elle que soit son niveau de verdure, ainsi que ce mythique "développement durable" - piège grossier qu'on nous vend à toutes les sauces - Note de B.G.)



Agence Reuters, le 20 mai 2009

Version française Pierre Sérisier sur : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-39347580@7-37,0.html


Par Agence Reuters - Bernard Grignon - Publié dans : Dérèglement climatique
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /2009 12:30








                CEA CADARACHE, révision des limites des rejets

                                             du 20 avril au 20 mai 2009



Le CEA Cadarache a demandé à l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) une augmentation des autorisations de rejets d'effluents radioactifs gazeux dans l'atmosphère. L'ASN a souhaité qu'une consultation du public soit organisée au niveau local.

Il nous est donc demandé de donner notre avis du 20 avril au 20 mai.


Les dossiers sont consultables dans les mairies de Saint-Paul-lez-Durance, Jouques, Ginasservis, Rians, Vinon-sur-Verdon, Beaumont-de-Pertuis, Corbières et Mirabeau.

Des registres y sont disponibles pour consigner questions et remarques qui peuvent également être envoyées à wwwcad@dircad.cea.fr .

Le CEA a prévu des permanences en mairie de Saint-Paul-les-Durance les 22 avril, 29 avril, 13 mai et 20 mai 2009, de 14h à 17h.


Il s'agit donc d'une demande d'augmentation des rejets d'effluents radioactifs gazeux dans l'atmosphère :

tritium principalement, carbone 14, gaz rares, émetteurs bêta et/ou gamma(βγ), émetteurs alpha (α)

De plus trois nouvelles Installations Nucléaires de Bases civiles sont en construction sur le site de Cadarache : AGATE, MAGENTA et RJH( Réacteur Jules Horowitz) Elles auront également des conséquences sur l'environnement.

Nous vous avons alerté à plusieurs reprises sur les dangers du tritium.

100% du tritium est rejeté, dans l'eau ou dans l'air et les rejets sont en augmentation constante dans toutes les centrales nucléaires. Quasiment toutes les nappes phréatiques près des centrales sont contaminées par du tritium, Cadarache compris bien sur.


Et les rejets actuels sont sous-estimés de 60% environ !


Le tritium est un gaz radioactif dangereux qui a une demi-vie de 12,3 ans. La disparition totale théorique de sa radioactivité est de 200 ans.Il pénètre dans l'être humain et les animaux par aspiration, absorption à travers la peau ou par ingestion. Inhalé, il se répand de façon égale dans les tissus mous, l'eau tritiée se mêle rapidement à toute l'eau du corps. Tous les scientifiques ont reconnu qu'il y avait un manque de données épidémiologiques fiables sur la toxicité du tritium. D'après certaines études le tritium se concentrant dans l'ADN peut causer des dégâts génétiques.

Dans l'attente d'une meilleure connaissance, nous demandons que cette demande d'augmentation des rejets de tritium dans l'environnement soit rejeté.


De plus, qui sait avec exactitude ce qui est rejeté par les installations nucléaires de Cadarache ?

Nous ne pouvons avoir confiance à l'auto-contrôle des équipes du CEA Cadarache.

Les autres éléments rejetés sont également dangereux ( carbone 14, gaz rares, émetteurs bêta et/ou gamma, émetteurs alpha )


Nous demandons, une fois de plus, que soient mis en place des moyens de contrôle indépendants de l'exploitant nucléaire


Il est donc important que le plus grand nombre d'habitants se rendent dans les mairies concernées ou écrivent à l'adresse indiquée ci-dessus pour refuser cette augmentation de rejets radioactifs et exprimer  leurs craintes du nucléaire dans son ensemble.

Diffusez largement cette information autour de vous.


Pour en savoir plus : http://www-cad.cea.fr/fr/actualite/actualite.php?id





          Il ne vous reste que quelques jours pour vous exprimer

             Fin de la consultation publique mercredi 20 mai

 

 


 Allez dans les mairies concernées ou écrivez au CEA, lettre ou courriel,  pour refuser cette augmentation de rejets radioactifs.



                 En pièce jointe, une lettre type à modifier, compléter.... et à envoyer


                              adresse courriel : wwwcad@dircad.cea.fr

                              adresse courrier : Mr Serge Durand

                                                                       Directeur du CEA Cadarache

                                                                      13108 St Paul lez Durance Cedex                                                                                                                                                  





Vos coordonnées


Objet : Consultation du public sur la modification des limites des rejets



M Mr Serge Durand

Directeur du CEA Cadarache

13108 St Paul lez Durance Cedex


, le 19 mai 2009


Monsieur,

L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) vous a demandé de consulter la population suite à votre demande de rejeter davantage d'effluents radioactifs gazeux dans l'atmosphère.

Il s'agit de rejets de tritium principalement, et aussi de carbone 14, de gaz rares, d'émetteurs bêta et/ou gamma (βγ) et d'émetteurs alpha (α).

Comme vous le savez, le tritium est un gaz radioactif dangereux qui a une demi-vie de 12 ans. La disparition totale théorique de sa radioactivité est de 200 ans.

Nous savons qu'il pénètre dans l'être humain et les animaux par aspiration et absorption à travers la peau. Il pénètre également dans notre organisme sous forme d'eau tritiée par l'ingestion de boissons et de nourriture et cette eau tritiée se mêle rapidement à toute l'eau du corps.

Une partie de ce tritium est assimilée sous forme organique dans les cellules.

D'après certaines études, après exposition à forte dose, des lésions cellulaires ont été observé. Le tritium en se concentrant dans l'ADN peut causer des dégâts génétiques.

Tous les scientifiques s'accordent pour dire qu'il y a un manque de données épidémiologiques fiables sur la toxicité du tritium. Nous ne disposons que de très peu d'informations relatives aux conséquences de l'incorporation de tritium sur l'homme.

Vous, comme nous savons que les dangers pour la santé sont réels et qu'il y a des risques de cancer.

Le peu que nous savons devrait inciter à davantage de prudence et dans l'attente d'une meilleure connaissance, je suis complètement défavorable à cette demande d'augmentation des rejets de tritium dans l'environnement.

Les autres éléments rejetés sont également dangereux (carbone 14, gaz rares, émetteurs bêta et/ou gamma, émetteurs alpha )

Trois nouvelles Installations Nucléaires de Bases civiles sont en construction sur le site de Cadarache : AGATE, MAGENTA et RJH (Réacteur Jules Horowitz) Elles auront également des conséquences sur l'environnement.

De plus, comment pouvons-nous savoir avec exactitude ce qui est rejeté par les installations nucléaires de Cadarache ?

Nous ne pouvons avoir confiance à l'autocontrôle des équipes du CEA Cadarache

Je vous demande aussi que soient mis en place des moyens de contrôle indépendants de l'exploitant nucléaire.

Concernant le tritium, il est rejeté à 100% dans l'eau ou dans l'air et ces rejets sont en augmentation constante dans toutes les centrales nucléaires. Quasiment toutes les nappes phréatiques près des centrales sont contaminées par du tritium, celle de Cadarache aussi.

Et les rejets actuels seraient sous-estimés de 60% environ !

Si le réacteur nucléaire ITER est prêt à fonctionner un jour, la nouvelle demande de rejets de tritium sera énorme et les dangers encore plus inquiétants.

Comme vous le savez, l'industrie nucléaire est un danger pour l'homme, l'environnement et les générations futures avec ses rejets radioactifs dans l'environnement, mais aussi la production de déchets mortels pour des milliers d'années, tous les risques de catastrophes et la prolifération à des fins militaires.


En conséquence, nous vous demandons de prendre vos responsabilités devant nous tous et les générations à venir, recevez Monsieur le Directeur, mes salutations citoyennes.

Par Réseau Sortir du nucléaire - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /2009 12:19




Une louve gestante abattue par l'Etat en Haute-Savoie !         




Une louve a été abattue le 10 mai en Haute-Savoie par un lieutenant  de louveterie, autorisé par l'Etat. 3 mois à peine après le  braconnage avéré d'un loup dans la même meute". Car c'est ça aussi  qui est délirant dans la gestion de ce dossier par l'état : malgré un  braconnage, on cède aux lobbies....


C'était la louve dominante de la meute : l'autopsie a montré qu'elle portait des fœtus. Le risque que la meute éclate et que les attaques aux troupeaux augmentent du fait d'individus isolés n'est pas négligeable. Le but recherché n'était-il pas de réduire ces dommages ?


Suite au "Grenelle de l'Environnement" et au souhait affiché de "la France" de préserver sa biodiversité, on aurait pu croire que la priorité était de faire reculer le braconnage d'une espèce protégée qu'on sait particulièrement visée par ses adversaires.


L'abattage de ce nouveau loup est si peu justifié qu'il n'a même pas été évoqué lors du dernier Groupe National Loup, où personne ne l'a demandé : ni les éleveurs, ni l'administration locale, ni même le député de Haute-Savoie Martial Saddier qui s'est longuement exprimé.


Par ailleurs, cette louve abattue s'avère être la femelle dominante de la meute car elle portait plusieurs fœtus : ce sont donc plusieurs loups qui disparaissent d'un coup. Ce tir pourrait avoir l'effet contraire de celui recherché sur les dommages aux troupeaux : la disparition d'une femelle dominante en période de mise bas peut déstructurer la meute et conduire à une augmentation des attaques sur les troupeaux domestiques du fait d'individus isolés.


Nous invitons donc tous les amis du loup et de la nature en général à protester contre ce tir qui pourrait s'avérer désastreux et pour la population de loups et pour les troupeaux ovins de Haute-Savoie.

Sandrine ANDRIEUX Association FERUS (Ours-Loup-Lynx Conservation) 

www.ferus.org



                                                                       COMMENT AGIR ?


Cyber @ction 319 : à force de crier "au loup" ?




Pour signer en ligne :






Par courrier électronique :


C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :


1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############

2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte

3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville

4- Rajouter l'objet de votre  choix : loup-é pour la biodiversité

5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :

ministere@developpement-durable.gouv.fr

cyberacteurs@wanadoo.fr


Ou bien Cliquer ici :

<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;ministere@developpement-durable.gouv.fr>


ou ici (selon votre logiciel de messagerie)

<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,ministere@developpement-durable.gouv.fr>


Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien


6- Envoyez le message


Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Ministre de l'environnement et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.


==========

Prénom NOM

profession

adresse

code postal commune


Mme la ministre de l'Ecologie,


Je vous exprime par la présente mon mécontentement concernant le tir expéditif d'une louve dans la nuit du 9 au 10 mai 2009 en Haute-Savoie.  Ce tir pourrait avoir l'effet contraire à celui recherché sur les dommages aux troupeaux : la disparition d'une femelle dominante en période de mise bas peut déstructurer la meute et conduire à une augmentation des attaques sur les troupeaux domestiques du fait d'individus isolés.


Cette louve et ses louveteaux à venir seraient-ils tombés sous des balles politiques ?


Je vous remercie par avance de votre attention et je vous prie de recevoir, madame la Ministre, l'expression de mes salutations citoyennes.





Par www.ferus.org - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /2009 11:52




Un film de Yves Billy et Richard Prost

Écrit par Yves Billy


La tourmente financière a éclipsé les signes avant-coureurs d'une autre crise : celle d'une pénurie alimentaire générale. Pour comprendre comment tous les voyants sont passés au rouge, "Vers un crash alimentaire" ausculte un système devenu fou. Les réalisateurs ont enquêté en Europe, interrogé de nombreux spécialistes de l'agriculture et de l'industrie agro-alimentaire, parcouru les exploitations céréalières de l'Argentine et des États-Unis, puis traversé une Chine en voie d'urbanisation accélérée. Pour parvenir à nourrir sa population, celle-ci investit désormais à l'extérieur de ses frontières, en Afrique, en Corée du Sud et en Argentine.

Les exemples du maïs et du soja, nous permettent de comprendre pourquoi la demande agricole grimpe alors que l'offre baisse. Ces deux cultures sont majoritairement livrées aux OGM, avec l'industrie de l'éthanol, mais aussi avec l'élevage intensif, disputant ainsi les terres arables réservées jusqu'alors à l'alimentation des hommes.


Une démonstration accablante, qui nous interroge : sommes-nous capables de modifier le cours de cette catastrophe annoncée ?



2008 - 80mn - couleur - 16/9 compatible 4/3 - DVD 5 multizone PAL


Une production Auteurs Associés et ARTE France, avec la participation de CBC, Lichpunt, RTBF, SRC-RDI, TSR, SVT, YLE

© Auteurs Associés - ARTE France - 2008



              Consulter un extrait vidéo des dix premières minutes sur :




http://www.andanafilms.com/

 

 

 

 

 

 

 

Et si l'on commençait à s'attaquer aux causes de tout cela, et non plus aux conséquences ???

 


Pour une information complémentaire, je vous invite à relire, sur ce même blog, l'article :

Pour nourrir l'humanité, il suffirait de moins gaspiller

 




Par Quelques terriens conscients de l'absurdité de nos choix et de notre organisation - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /2009 18:23

 

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,

parlez-nous des enfants.

Et il dit :

 

Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même.

Ils viennent à travers vous mais non de vous.

Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées.

Car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,

car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,

pas même dans vos rêves.

Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,

mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne vas pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.

L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini,

et Il  vous tend de sa puissance pour que ses flèches puissent voler vite et loin.

Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie ;

Car de même q'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

 

 


Khalil Gibran (extrait de "Le prophète")

Par Khalil Gibran - Publié dans : Poèmes
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 17:05


La faim menace plus de 3,5 millions d'enfants de moins de cinq ans. Dans quel pays d'Afrique ? Tout simplement aux USA. Source : http://feedingamerica.org/newsroom/.... Dans le tiers monde, ce sera une véritable « boucherie » !


Le Dr. Ellen Bassuk présidente du National Center on Family Homelessness a ainsi déclaré que 1,5 millions d'enfants étaient SDF aux USA. Source : http://mwcnews.net/content/view/29970.

En effet, le taux de chômage est désormais là-bas de 8,9%. Il y a donc 13,7 millions de chômeurs (avril 2009). Il faut ajouter à cela 5,5 millions de personnes non comptabilisées (Le Monde du 6 mars 2009) et 9,3 millions de personnes contraintes de travailler à temps partiel.

Or, avec 650 000 chômeurs par mois en moyenne, les USA auront 19 millions de chômeurs à la fin de l'année (si tout va bien !), soit 11% de chômeurs.

Si l'on ajoute les 2,3 millions d'américains (Etatsuniens) en prison, (record du monde puisque la Chine ne détient « que » 1,6 millions de personnes) et 3,5 millions de SDF nous obtenons le chiffre de 40,2 millions de personnes.


Il faudrait aussi ajouter les retraités qui ont perdu l'essentiel de leurs retraites. La Pension Benefit Guarantee Corporation (PBGC) qui a déjà un déficit de 13 milliards de dollars (évaluation de la cour des comptes américaines : GAO) devra garantir les pensions de millions d'américains (Etatsuniens), ce qui lui est impossible. Par exemple, General Motors doit verser 12,3 milliards de dollars pour les retraites avant 2014 (source : Moneynews.com du 6 mars 2009). L'Etat devra là aussi intervenir pour éviter l'effondrement de son système de retraite. Source : rapport GAO du 17 janvier 2008.


D'ailleurs, comme l'indique Paul Jorion sur son blog le 9 mai, « le nombre des Américains (Etatsuniens) toujours employés bien qu'ayant atteint l'âge de la retraite continue de croître, pour atteindre pour la première fois les 16,9 % ».

Je pense pour ma part (et je ne suis pas le seul) que ces chiffres sont sous-évalués. Au final, à la fin de l'année, les USA vont se retrouver avec plus de 50 millions de personnes en très grande précarité. La guerre civile et la dictature ne sont pas à exclure.


Ceux qui croyaient que Barack Obama allait changer les choses se sont trompés. Entre le peuple et la finance, il a choisi et le masque est tombé. Je signale au passage que les problèmes des banques proviennent des difficultés des américains à rembourser leurs crédits. Au lieu de résoudre le problème à sa racine, Barack Obama a continué d'alimenter le système financier, ce qui est une catastrophe car l'on est en train de remplir une baignoire dont la vidange est ouverte.


Bien sûr, des solutions politiques seront trouvées. La North American Union se met en place, un nouveau dollar (donc une dévaluation) verra le jour. L'association des USA et de l'Europe dans un vaste marché Transatlantique a par ailleurs été votée en secret par le parlement européen. Il sera effectif en 2015. (http://www.dailymotion.com/relevanc...).

Pourtant, le chômage de masse perdurera, ce que Bernard Kouchner a résumé en affirmant : « Il y a peu de travail et beaucoup trop de population sur la terre. » Extrait Le Malheur des autres.

Le conseiller et mentor d'Obama, Zbigniew Brzezinski, est allé plus loin dans son analyse. Basé sur le principe de la loi de Pareto, il a créé un nouveau concept qu'il a dénommé la Société 20/80, dans laquelle il n'y aura du travail que pour 20% de la population, 80% des humains devenant donc inutiles. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tittyt...).


En effet, les 1% les plus riches touchaient 10% du PIB en 1979 et 23% aujourd'hui, il y a donc de plus en plus « d'inutiles ».


D'ailleurs, ce système « craque » de toutes parts et de plus en plus d'intellectuels se révoltent.

Cynthia Fleury, philosophe et professeur à l'Institut des Sciences de la Communication du CNRS a ainsi déclaré : « Il y a comme un déshonneur des élites ».

Nassim Nicholas Taleb, un des plus grands esprits actuel, qui a prouvé que les mathématiques financières ne pouvaient rien prévoir, et donc que l'ensemble du système était voué à l'échec, nous laisse une analyse que tout le monde devrait lire : « Les gens qui ont conduit un bus scolaire les yeux bandés (et ont eu un accident) ne devraient jamais se voir confier à nouveau un autobus. Les institutions et les élites du monde économique (universités, organismes de régulation, banques centrales, responsables gouvernementaux, organisations diverses employant des économistes) ont perdu leur légitimité avec l'échec du système. Il est irresponsable et stupide de placer notre confiance dans la capacité de ces experts pour nous permettre de sortir de ce pétrin. Au contraire, il convient de rechercher des gens intelligents, ayant les mains propres. » Source : http://contreinfo.info/article.php3...

Quand on parle à nouveau de régulation, il faut comprendre ce que nous sommes plusieurs à expliquer encore et encore : elle est impossible ! Cela reviendrait à prévoir le temps qu'il fera dans 6 mois ou un an. D'ailleurs, nous sommes de plus en plus nombreux à penser et dire qu'il faut bâtir un nouveau modèle.

La crise systémique, en détruisant le travail, car notre société est basée sur la consommation à crédit, nous oblige à trouver une autre voie, à mettre en place une constitution pour l'économie.

Il faut le rappeler, et Jean Baudrillard l'a très bien démontré, « on revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi. » Auguste Detoeuf, avec humour, nous éclaire : « Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. »


Gilles Bonafi, le 11 mai 2009, à lire sur : http://www.legrandsoir.info/article8565.html

 

 

 

 

 

 

Allons un peu plus loin. Non, l'économie n'est pas une fin en soi mais un simple moyen pour nous permettre à tous de satisfaire nos besoins ; non, la croissance n'est pas la solution à nos problèmes ; non, la "relance" tant attendue par nos brillants dirigeants ne fera que nous précipiter un peu plus vite dans une "crise" sans commune mesure avec tout ce que nous avons pu connaître jusqu'à présent.


Alors, "décolonisons notre imaginaire", en admettant enfin que nous avons fait totalement fausse route et qu'il est plus que temps d'imaginer ensemble une alternative à cette organisation politique, économique et sociale néfaste à l'immense majorité des humains, de la quasi totalité des êtres vivants et de la nature dans son ensemble.

 

 

 

 

 

"Un homme qui aurait raison seul contre ses concitoyens constitue une majorité"


(H. D. Thoreau)

 


"Ceux qui ont le privilège de savoir ont le devoir d'agir"


Albert Einstein

 

 


Par Gilles Bonafi - Bernard Grignon - Publié dans : Analyses économiques
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 09:22


Voici donc le diaporama annoncé !








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3) Patienter quelques secondes




4) Prendre le temps de méditer aussi longtemps que vous le souhaiterez



5) A vous de jouer...


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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /2009 09:02

 



 


 



Le Titanic de l'économie carbonique



L'Histoire retiendra dans son œuvre d'établissement des faits aux conséquences gravissimes que le récent sommet du G20 est l'une des preuves les plus flagrantes de l'incurie actuelle des Maîtres du Monde. L'économie mondialisée est un navire démesuré aux multiples voies d'eau dont on a décidé de maintenir la route incertaine afin de sauver le plus longtemps possible les intérêts des occupants de la Première Classe. Le discours tenu aux passagers des classes subalternes n'affiche évidemment pas ce but cardinal ; on leur assure au contraire que pour sauver tout le monde il n'est qu'un seul cap à suivre. Mais, peu importent les paroles du Commandement : son attitude obstinée révèle une coupable sous-estimation du danger qui menace de dislocation le Titanic planétaire.


Ce Titanic-là est un trop vieux rafiot pour pouvoir tenir la mer démontée qui l'assaille de toute part. Il est d'un autre temps, celui où la prospérité économique provenait de l'abondance des sources d'énergie d'origine fossile.


La première méprise du Commandement est de croire qu'il va pouvoir maintenir le coût de l'énergie à 5% du PIB, indicateur par ailleurs fièrement conservé comme référence de la richesse produite grâce à ce volume d'énergie. La vénération du mythe de la Croissance alors que les gisements de matières fossiles desquels elle dépend étroitement diminuent devrait imparablement apparaître absurde. Dans l'économie carbonique, produire va coûter de plus en plus cher à mesure que l'on va découvrir qu'aucune alternative crédible aux « fossiles » n'existe dans un avenir raisonnable. Ces considérations nous feraient presque oublier le désastreux bilan écologique de l'usage démentiel de ces sources d'énergie qui firent la fortune de l'ère industrielle.


C'est la deuxième illusion du Commandement : croire qu'il va être possible de repeindre en vert la titanesque croissance.


L'abondance énergétique n'est pas le seul attribut de l'économie carbonique. Un autre attribut mortifère la condamne au regard de la nécessaire intelligence à (re)construire : elle s'est développée au mépris des limites qu'imposent la nature en général et le vivant en particulier. La transgression de ces limites, après avoir été longtemps prétendue inoffensive, est aujourd'hui payée au prix fort par les sociétés humaines :

Les dérèglements climatiques, l'appauvrissement des sols, le dépérissement avancé de la biodiversité ou le développement exponentiel des maladies « environnementales » devraient nous imposer le réapprentissage des limites.


La Croissance verte est toujours la Croissance, c'est-à-dire la poursuite du renoncement à prendre en considération impérative les limites physiques et biologiques.



Les hommes devraient inventer l'économie biophysique. Cette économie « révolutionnaire » ne se préoccuperait pas seulement de connaître les limites de son emprise sur les écosystèmes, elle produirait surtout les conditions de son existence pérenne par l'équilibre des flux entre elle et la nature dans toutes ses dimensions. La Culture n'est pas supérieure à la Nature ; elles doivent marcher de front pour un dialogue permanent. Ici, la Croissance verte échouera encore : l'allègement de la domination de l'économique sur la nature ne remet pas en cause le caractère essentiel de cette domination. Adoucir le joug pour mieux le maintenir, telle est la nouvelle et dérisoire frontière offerte aux peuples par le Commandement aveugle du navire en perdition.


Le Commandement, régulièrement conforté par les analyses macro-économiques de ses nombreux conseillers, se méprend encore en ignorant superbement la contre productivité manifeste de la « société de marché ». L'archéologue américain Joseph Tainter a étudié le développement et le déclin de nombreuses civilisations pour mettre à jour les raisons communes de leurs destins fatals. Confrontées aux problèmes inhérents à leur fonctionnement, ces civilisations accroissent la complexité de celui-ci en augmentant encore les moyens qui ont permis leur développement. L'accroissement de la complexité signifie la diversification des rôles sociaux, économiques et politiques ainsi que l'essor des moyens de communication et la croissance de l'économie des services, tout cela étant soutenu par une consommation d'énergie sans cesse en augmentation. Il est incontestable qu'aujourd'hui la satisfaction sociale par habitant augmente de moins en moins vite, alors que les coûts écologiques croissent chaque jour davantage. La contre productivité globale de la société de marché est désormais palpable puisque son bénéfice net, différence entre la satisfaction sociale et les coûts conjoints de l'organisation sociale et de la crise écologique, diminue. L'effondrement de cette société interviendra quand son bénéfice net deviendra nul. Hérétique prédiction !


L'erreur majeure des économistes de la théorie orthodoxe est de raisonner exclusivement sur la combinaison de deux facteurs de production, le travail et le capital, et d'ignorer ainsi le moteur même de l'économie que constitue les matières minérales et énergétiques fournies par la nature.


L'épuisement de ces richesses premières en amont de la production et les dégâts occasionnés à l'environnement naturel en aval de la consommation ne sont jamais sérieusement chiffrés économiquement. À cet égard, le développement durable, déclinaison publicitaire de la théorie économique dominante, ne résout rien. En dernière instance, c'est toujours l'économique qui l'emportera sur le social et l'environnemental. À la figure des trois cercles ne se chevauchant que sur une portion congrue, il nous faudrait substituer celle de trois cercles concentriques : le petit cercle de l'économie contenu dans celui plus large du social lui-même inscrit dans le vaste cercle de l'environnement naturel. Cela s'appelle reconstruire notre imaginaire.


À cette nécessité impérieuse, le Commandement préfère l'enthousiasme pour une prédiction minuscule érigée en chaloupe providentielle : la Chine devrait faire 8% de Croissance en 2009...



Yann Fiévet, le 3 mai 2009 sur : http://www.legrandsoir.info/article8502.html

 

 

 

 

 

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Laisser le Titanic voguer vers son destin ou bien reconstruire notre imaginaire ??? Telle est la question, tel est notre choix...

 

 

 

 

 

RAPPELS

 

 

1- Nous sommes tous dedans...


2- Comble du comble, plus de 80 % de nos frères humains n'auront jamais profité des "fruits du développement", spoliés par les moins de 20 % (dont chacun de ceux qui ont les moyens de lire ce texte fait partie) de prédateurs, qui utilisent pour leur propre compte plus de 86 % des richesses de la planète. Quant au sort de nos enfants et de ceux qui leur succéderont peut-être, c'est tout simplement une question qui n'intéresse visiblement personne (ou presque).

 

 


A VENIR


- Un diaporama "éclairant", avant de prendre le temps de méditer, puis de sortir, peut-être, de la torpeur mortifère dans laquelle nous sommes plongés...


- Une analyse et des propositions pour une alternative crédible (la seule, selon moi). Et oui, contrairement au discours ambiant, certains imaginent des solutions possibles, viables et profitables à tous. Il suffit de ne pas les décrédibiliser, les marginaliser, voire les condamner par avance ! (à propos, chacun a son mot à dire et est convié à cette réflexion et à sa mise en oeuvre, dont le caractère d'urgence et de priorité absolue sur toute autre considération ne vous aura sans nul doute pas échappé.)


Par Yann Fiévet - Bernard Grignon - Publié dans : S'INFORMER et AGIR
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