Agriculture - Alimentation - Agrocarburants

Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /2008 08:51

A voir avant de continuer à acheter votre viande au supermarché !


http://www.dailymotion.com:80/video/x37kqz_la-remballe-en-boucherie_news



Une suggestion parmi d'autres, mangez des légumes !


Si vous voulez en savoir plus sur les protéines végétales, vous pouvez consulter de nombreux sites. Par exemple :

 
           http://www.vegetarisme.fr/docs/FicheProteines-RV.pdf

 

            http://biogassendi.ifrance.com/protveget.htm

 

Par dailymotion - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /2008 10:38



Que savons-nous réellement des produits que nous consommons quotidiennement ?



C’est la question que soulèvent les récents travaux de l’organisation écologique les « Amis de la Terre Europe ». En effet, un récent rapport, publié par l’association le 11 mars dernier, a révélé la présence de particules nanométriques dans certains aliments, conditionnements et autres produits disponibles en grande surface. Une précédente enquête avait déjà dénoncé l’utilisation de ces matériaux dans les produits cosmétiques.

Concrètement, la nanotechnologie consiste à modifier la matière au niveau de l’atome et des molécules. Couvrant ainsi un vaste champ d’applications, cette science est aujourd’hui mise à profit dans l’ensemble des domaines industriels et technologiques. De nature diverse, elle se décline sous de nombreuses formes telles que le métal, la céramique ou le polymère (1).

Particulièrement appréciée de la grande distribution, elle offre le net avantage de prolonger la vie en rayons des aliments emballés. Dès lors, il n’est pas étonnant qu’elle participe à la composition d’emballages, de films plastiques alimentaires, de récipients, ou encore de compléments nutritifs. La transformation de la viande recourt elle aussi à la manipulation par nanotechnologie.

La filière alimentaire n’est pas la seule demandeuse de nanomatériaux. Ils foisonnent également dans le secteur agricole, principalement employés pour améliorer les performances des pesticides. Au final, 104 produits actuellement commercialisés en Europe auraient ainsi été dépistés positifs par l’enquête récemment parue, ces mêmes produits étant vendus à plusieurs centaines d’exemplaires à travers le monde.

Pourtant, bien que ces denrées soient distribuées chaque jour à grande échelle, les experts scientifiques sont toujours dans l’incapacité d’évaluer le taux de toxicité des microtechnologies assimilées. De par leur facilité à pénétrer notre organisme, elles peuvent perturber notre système immunitaire et provoquer des effets pathologiques à long terme. Mais nos connaissances sur la question s’arrêtent là, et on ignore dans quelle mesure une exposition prolongée à ces nanotechnologies serait nuisible pour l’homme.

 

Cécile Cassiersur http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3044, le 24 mars 2008

 

1- Un polymère est une substance généralement organique ou semi-organique, se caractérisant par une masse moléculaire élevée.

N'EST-IL PAS GRAND TEMPS D'INTERPELLER NOS ELUS, SENSES ETRE LES GARANTS DE LA SANTE PUBLIQUE ET QUI NOUS ABREUVENT TANT DE LEURS DISCOURS "SECURITAIRES" ?

Par Univers nature - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /2008 07:55



QUE FERONT NOS DEPUTES ????? ........

 


Dans un arrangement à l'amiable entre Percy Schmeiser et Monsanto. Monsanto a reconnu aujourd'hui sa responsabilité dans la contamination des champs de colza de Mr. Schmeiser.

Dans une controverse juridique préalable, la Haute Cour de Justice du Canada avait reconnu la légitimité de la protection du brevet sur le transgène de Monsanto et dans un même  temps renvoyé la question de la légitimité du brevetage du vivant devant le Parlement pour une nouvelle évaluation. A l'époque, la situation juridique en vigueur voulait que le propriétaire du brevet sur un gène particulier soit aussi propriétaire de toute la récolte. La saisine du Parlement concernant cette affaire est encore en attente.

Comme, alors P. Schmeiser pouvait prouver qu'il n'utilisait ni semences ogm de Monsanto, ni l'herbicide Round-up Ready qui va avec et qu'il ne tirait aucun avantage de la pollution de sa récolte, il avait été acquitté pour les indemnités réclamées par Monsanto.

En 2005, P. Schmeiser trouve de nouveau du colza Monsanto dans ses champs. Il en informe Monsanto et demande que la firme le débarrasse des plantes. Monsanto rétorque par écrit, qu'il s'agit de colza round-up ready et que ça lui appartient. Se référant à l'arrêt existant, que le propriétaire d'une plante est responsable des dégâts causés par contamination, P. Schmeiser fit débarrasser les plantes par un professionnel extérieur et envoya la facture à Monsanto.

Comme ce dernier n'était pas disposé, dans un premier temps, à un arrangement à l'amiable, P. Schmeiser intenta une action en justice envers la société pour le paiement de la facture de 660 dollars. Monsanto n'aurait payé les dommages que sous condition que P. Schmeiser s'engage formellement à garder le silence sur cette affaire, ce qui le contraignait, lui et son épouse pour le reste de la vie à n'en jamais parler publiquement ou de ne jamais traduire en justice à l'avenir Monsanto pour contamination de récolte. P. Schmeiser refusa. Les conditions réclamées par Monsanto seraient contraire à la déontologie. 

A la question du juge qui s'étonnait qu'une entreprise comme Monsanto ne réglait pas une facture aussi négligeable de 660 dollars, l'avocat de Monsanto Richard W. Daniliuk répondit que dans cette affaire, ça allait bien au delà des 660 dollars.

Une heure avant le début du procès prévu le 19 mars 2008, Monsanto a alors accepté toutes les exigences de Percy Schmeiser et reconnu toute sa responsabilité dans la contamination des champs. Monsanto accepte non seulement de payer les dommages, mais aussi que Mr. Schmeiser communique publiquement les dessous de cette affaire et s'y référe. L'aveu de Monsanto en tant que propriétaire du brevet de transgène reconnaissant sa reponsabilité dans la contamination des champs voisins, ouvre aux paysans du monde entier la voie pour le droit à exiger réparation pour les dommages causés par Monsanto.

Par Faucheurs volontaires - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /2008 08:48

Les agrocarburants responsables d’une usure accélérée des moteurs

Le ministre de l’Environnement allemand, Sigmar Gabriel, a renoncé ce matin au projet E10 prévoyant d’introduire d’ici 2009 10% d’éthanol dans l’essence destinée à alimenter l’ensemble du parc automobile. Celui-ci avait déjà émis des réserves quant au maintien du projet en raison de l’inaptitude de certains moteurs à recevoir ce mélange. Il avait alors déclaré que, si plus d’un million de voitures était concerné par ce problème, l’introduction du carburant d’origine végétale serait abandonnée.
Or, le ministre a annoncé ce matin que le nombre exact de voitures incompatibles dépasse le seuil des trois millions.

D’un pouvoir corrosif supérieur à l’essence classique, on a pu observer une usure accélérée de certaines pièces sur les prototypes testés. Selon un communiqué du Comité des Constructeurs Français d’Automobiles (CCFA), les principaux véhicules présentant cette inadaptation en Allemagne sont ceux issus de l’importation.

Ce frein technique a fait le bonheur de nombreux mouvements écologistes réfractaires au développement des agrocarburants. Auparavant perçus comme une alternative aux matières premières fossiles, ces derniers portent de plus en plus à polémique. La pression exercée sur les exploitants agricoles, induite par une demande croissante d’approvisionnement en agrocarburants, a ainsi entraîné une véritable flambée des prix alimentaires au sein des pays exportateurs.

Son impact environnemental ne se limite pas là puisque des commerces tels que celui de l’huile de palme ont joué un rôle moteur dans l’intensification de la déforestation des forêts tropicales. D’après une étude de Greenpeace, la fabrication du composé biodiesel nécessite près de 20% d’huile de soja, celle-ci étant essentiellement importée d’Amérique du Sud (Brésil) et d’Indonésie.
Plus spécifiquement, on redoute que le choix du gouvernement germanique de recourir aux carburants dits 'propres' ne soit qu’un moyen de compenser des motorisations puissantes extrêmement énergivores. Si tel était le cas, la démarche perdrait bien évidemment tout intérêt écologique.

Au final, c’est l’argument technique qui a prévalu. Bien que son pendant écologique soit de plus en plus invoqué, il continue à faire pâle figure face à des considérations financières et techniques. Il est heureux que, dans le cas présent, les intérêts des deux se soient rejoints.

 

Cécile Cassier, le 4 avril 2008 sur http://www.univers-nature.com

 

 

Si l'on ajoute à ça l'impact gravissime de cette absurdité représentée par l'idée de mettre des produits alimentaires pour faire rouler nos engins motorisés autant polluants que bruyants et dangereux, vous aurez compris ce qu'il vous reste à faire, vous déplacer à pied, à bicyclette, en voiture à cheval ou à dos d'âne…

 

Par Cécile Cassier - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /2008 08:59

Résidus de pesticides dans les aliments : la dernière publication européenne montre des résultats en hausse en Europe !



Le nouveau rapport annuel de la DG SANCO sur les résidus de pesticides dans l’Union Européenne (données 2004) montre une augmentation du pourcentage des fruits, légumes et céréales consommés en Europe contenant des résidus de pesticides !

En Europe, ce sont en effet 47% de ces aliments qui contiennent des résidus de pesticides dont 5% sont non conformes à la réglementation (dépassement des Limites Maximales en Résidus - LMR) ! Notez qu'en 2003, la contamination par les résidus de pesticides dans les aliments n'était "que" de 42% (sic!) avec des dépassements de LMR identiques aux nouveaux chiffres.


La nourriture des bébés contaminée :

Au niveau européen, la contamination des aliments pour bébé est également préoccupante : 8,7% d’entre eux contiennent des résidus de pesticides et 2.7% d’échantillons dépassent mêmes les LMR.


La France, une contamination toujours élevée …

Pour la France ce sont  48% des aliments qui contiennent des résidus de pesticides dont 4% qui dépassent les LMR. Si ce chiffre de 48% montre une très légère baisse par rapport à l’année précédente, les résultats sont très contrastés. En effet, si la situation semble s’améliorer pour les légumes (34% d’aliments contaminés en 2004 contre 41% en 2003), la situation est inverse pour les fruits : 65,7% contiennent des pesticides en 2004 contre 64,5% en 2003 et surtout pour les céréales où il n’y avait aucun dépassement de LMR en 2003 alors qu’en 2004 ce sont  2,4% des céréales analysées qui sont au-dessus des LMR, pour un total de 50,4% d’échantillons contaminés soit plus qu’en 2003…

En France comme en Europe, un cocktail de pesticides ! En France, les résidus multiples sont de plus en plus fréquents puisqu’on est passé de 23,7% des échantillons d’aliments végétaux contenant de 2 à 8 pesticides différents en 2003 à 25,5% de ces aliments contaminés par des résidus multiples en 2004 ! Et Europe on assiste à la même tendance, + 3% d'échantillons avec des multi-résidus de pesticides dans les végétaux et céréales(on passe en 2003 de 20,5% à 23,4% en 2004).

http://www.mdrgf.org/news/news060611_pesticides_residus_europe.html


Quelques chiffres sur l’utilisation des pesticides en France…

Avec 76100 tonnes de matières actives commercialisées en 2004, la France est le 3e consommateur mondial de pesticides et le 1er consommateur européen (30% des quantités totales utilisées).

Les fongicides représentent la moitié de ce volume, les herbicides un tiers. Les insecticides ne représentent, en masse, que 3% et les produits divers 14%.

Les 489 substances actives disponibles en 2005 se répartissent en près de 150 familles chimiques différentes. Environ 6000 produits commerciaux les contenant sont homologués en France, bien que seulement 2500 soient réellement utilisés.

Le suivi de la dispersion de ces milliers de tonnes de pesticides dans notre environnement est quasiment inexistant et il n’existe pas de données fiables et complètes sur les pratiques réelles. Pour l’essentiel, les seuls chiffres disponibles sont les ventes déclarées par les principales firmes phytosanitaires et quelques enquêtes locales sur les utilisations par cultures.

 

http://www.fne.asso.fr/PA/agriculture/dos/campagne_pesticides.htm#1

 

Autres liens :

http://www.univers-nature.com/dossiers/pesticides/

http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr/index.php?pageid=93

http://ec.europa.eu/agriculture/envir/index_fr.htm#measures

Par FNE - MDRGF - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 08:15


Alors que les appels partisans se multiplient pour le recours massif à la technologie transgénique afin de « résoudre la crise alimentaire mondiale », de nouvelles études scientifiques viennent contredire ces voix et révèlent que la modification génétique diminue la productivité des cultures.

Une étude, qui a été menée sur une période de trois ans à l’University of Kansas, épicentre de la ceinture agricole américaine, a découvert que le soja transgénique produit environ 10% de moins que son équivalent conventionnel. Ces résultats viennent contredire toutes les affirmations des défenseurs de la biotechnologie qui soutenaient que les OGM augmentaient les rendements.

Le professeur Barney Gordon, du département de recherche agronomique de cette université, affirme avoir débuté cette étude après avoir reçu des plaintes de cultivateurs. En effet, de nombreux fermiers qui venaient de passer à la culture de soja génétiquement modifié remarquaient que « les récoltes n’étaient pas aussi élevées qu’espérées même dans des conditions optimales », et ils ajoutaient dans leur surprise : « comment cela se fait-il que je n’obtienne pas une aussi bonne récolte qu’avant ? » Cette expérience a été menée à partir de semences de soja Roundup Ready de Monsanto et une variété semblable conventionnelle qui ont été cultivées dans le même champs, dans des conditions identiques. Les résultats obtenus révèlent une différence de rendement significative puisque les plantes transgéniques ont produit seulement 70 « boisseaux US » [1] (1904kg) de graines par acre, contre 77 « boisseaux US » (2095kg) de graines par acre pour le soja conventionnel.

Une seconde découverte révèle que les cultures transgéniques peuvent combler cette différence de rendement en ajoutant une dose plus élevée de fertilisant (manganèse), ce qui laisse suggérer au chercheur que la modification génétique altère la capacité de la plante à puiser les éléments essentiels dans le sol. De plus, même avec cet ajout de fertilisant, en aucun cas la récolte de soja transgénique n’arrive à dépasser la récolte conventionnelle mais seulement à l’égaler.

Cette nouvelle étude vient confirmer les conclusions d’une autre étude réalisée par l’University of Nebraska qui avait découvert que les semences de soja de Monsanto produisaient 6% de moins que son équivalent conventionnel, et que la différence allait jusqu’à 11% en comparaison avec les meilleures graines à haut rendement disponible sur le marché.

L’étude du Nebraska suggère que deux facteurs doivent être considérés pour comprendre cette différence de rendement. Premièrement cela prend du temps d’élaborer une espèce génétiquement modifiée, et durant ce délai de développement d’autres espèces conventionnelles sont améliorées pour augmenter le rendement selon les techniques traditionnelles de sélection. Même l’USDA, le Ministère de l’Agriculture, connu pour son soutien aux biotechnologies, reconnaît que ce décalage entraîne une baisse du rendement des récoltes.

Mais le fait est que même lorsque l’on réalise la comparaison ente du soja OGM et non-OGM avec des variétés identiques, la différence de rendement est toujours présente, ce qui implique qu’un second facteur intervient. Les deux Universités s’accordent sur le fait que ce serait la modification génétique qui aurait pour effet secondaire de réduire la productivité de la plante. Il semblerait que la situation se soit aussi produite avec les cultures de coton génétiquement modifié puisque la récolte totale américaine a décliné au fur et à mesure que la technologie transgénique prenait le dessus.

Monsanto a reconnu sa surprise face à l’envergure du déclin de productivité révélé par l’étude du Kansas mais n’a pas nié le fait qu’il existe une différence de rendement des récoltes. L’entreprise a déclaré que son soja n’avait pas été élaboré pour augmenter les récoltes mais qu’elle travaillait actuellement au développement d’une nouvelle espèce à haut rendement. Les critiques doutent que ce soit réalisable car cela exigerait des modifications génétiques beaucoup plus complexes.

De plus Lester Brown, President du Earth Policy Institute à Washington, et qui fut l’un des premiers à prédire la crise alimentaire actuelle, remarque que la physiologie des plantes atteindrait déjà les limites de la productivité maximale envisageable. Lui-même un sélectionneur chevronné, il dresse une métaphore avec les coureurs de sprint. « Depuis le premier homme qui est descendu en dessous de la barre des 10 secondes aux cent mètres, le meilleur temps n’a été amélioré que très modestement, malgré toutes les techniques d’entraînement les plus avancées, personne n’imagine descendre en dessous des 9 secondes. »

A la mi-avril, la plus grande étude réalisée à ce jour sur le sujet des rendement agricoles, qui a été menée par l’International Assessment of Agricultural Science and Technology for Development et soutenu par l’ONU [2], a conclu que les OGM ne pouvaient pas résoudre la pénurie alimentaire actuelle. Lorsqu’on lui a demandé si les OGM pouvaient être la solution contre la faim dans le monde, le professeur Bob Watson, le directeur de l’étude mais aussi scientifique en chef pour le Department for Environment, Food and Rural Affairs (Ministère Anglais), a dit que la « réponse est simple, c’est non ».

 

D’après la traduction d’un article de Geoffrey Lean, The great Gm crops myth, pour The Independent, 20 Avril 2008.

 

[1] Le boisseau US est une unité utilisée en agriculture pour les cotations en bourse des ventes de céréales aux États-Unis. Les équivalences standards avec les unités utilisées pour les cotations en Europe sont les suivantes : 1 boisseau US de blé vaut 0,02721 tonnes ; 1 boisseau US de maïs vaut 0,02540 tonnes ; 1 boisseau US de soja vaut 0,02721 tonnes

[2] The IAASTD was launched as an intergovernmental process, with a multi-stakeholder Bureau, under the co-sponsorship of the FAO, GEF, UNDP, UNEP, UNESCO, the World Bank and WHO

 

Et si on cherchait les explications ailleurs ?


Par exemple :

    La spéculation financière, résultant du fonctionnement même d'un système économique intrinsèquement amoral et prônant le profit à n'importe quel prix

    Le développement effréné des agro-carburants, conséquence de choix individuels et collectifs profondément égoïstes et inconséquents

    La consommation de plus en plus d'aliments importés par les  plus privilégiés, destinés à satisfaire leurs envies d'enfants capricieux

    L'accélération de la consommation de viande par les plus riches

    Les premiers effets du dérèglement climatique, largement dû à des choix économiques et technologiques à court terme et à un mode de vie artificiel et reposant entièrement sur l'illusion d'une énergie et de ressources naturelles infinies

    La disparition organisée des cultures vivrières dans les pays appauvris au profit des cultures d'exportation vers les pays enrichis

    La spoliation des populations par des gouvernants corrompus, les guerres – succédant très fréquemment à la colonisation et alimentées par les ventes d'armes -

    …

Par The Independant - B. Grignon - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /2008 10:53




Les économistes, écologistes et experts mondiaux qui débattent de la pénurie alimentaire actuelle semblent étrangement frappés de cécité. Chacun y va de ses facteurs climatiques, financiers ou politiques, et personne ne voit que :

► Si les humains meurent de faim, c’est (en grande partie) parce que les animaux d’élevages industriels mangent comme quatre !

Plus de 750 millions de tonnes de céréales sont destinés aux animaux d’élevage, qui sont un gouffre à calories et protéines, avec des pertes de plus de 80 % entre ce qu’on leur donne et ce qu’on en retire. La presque totalité du soja cultivé dans le monde est destiné aux animaux. Mais 850 millions de personnes souffrent toujours de la faim ; et douze ans après le Sommet mondial de l’alimentation [1996] qui promettait de réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde d’ici à 2015, ce nombre est aujourd’hui plus élevé dans les pays en développement
qu’il ne l’était en 1996.


Avec ce que l’on gaspille pour obtenir à tout prix des produits animaux, on pourrait nourrir 2 milliards de personnes

Toutes les calories d’origine végétale produites pour les humains dans le monde le sont sur moins d’1/4 des terres agricoles mondiales, le reste étant dédié au bétail. Or il est produit 5 fois plus de calories végétales que de calories animales. La réalité, c’est qu’il faut près de 20 fois plus de superficie pour fournir une calorie animale que pour fournir une calorie végétale.


Entretenir des animaux d’élevage est une entreprise d’un rendement exécrable et scandaleux

En 2002, dans son document « Cahier 9 - Nourrir son monde », l’Association Végétarienne de France montrait qu’à chaque fois qu’on accepte une journée sans produits animaux, on dégage assez de terre agricole pour nourrir une autre personne… Aujourd’hui, le monde s’inquiète de savoir comment nourrir les 9 milliards d’humains prévus en 2050. Le monde ferait mieux de s’inquiéter du fait que si le nombre d’animaux d’élevage croit sur les 40 ans à venir comme il a cru sur les 40 ans passés, il faudra en 2050 nourrir aussi 36 milliards d’animaux.
Pourquoi ? Parce que les pays émergents se laissent tenter par les protéines animales : se préparent ainsi un désastre écologique, un désastre économique et un désastre pour la santé. En France, les 2/3 des protéines alimentaires produites sont d’origine animale. Montrons l’exemple !
Subventionnons les productions végétales ; réservons les terres agricoles aux humains ; réduisons notre empreinte écologique ; améliorons notre santé. Adoptons une consommation responsable !

► Dans l’étude des effets néfastes de la consommation de viande sur la planète, les
végétariens ont été des pionniers. Écoutons-les avant que le désastre soit irrémédiable.

Site : www.vegetarisme.fr – Contact : avf.medias@vegetarisme.fr
Par Alliance végétarienne-B. Grignon - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /2008 08:02




► Une cinquantaine de chefs d’État et de nombreuses ONG à Rome pendant 3 jours pour discuter de l’insécurité alimentaire mondiale : hausse des denrées alimentaires, émeutes de la faim, déficits de production…
RÉSULTAT DES COURSES : des milliers de km en avion, une dépense énergétique pharamineuse, des flots de parole, du temps perdu et une montagne d’argent gaspillé !
Quant à la belle déclaration commune que chacun emportera avec lui à la fin de la « grand-messe », elle ne vaut même pas les arbres qui auront servi à l’imprimer.
IL Y A UNE SOLUTION, simple, peu coûteuse, suffisamment polyvalente pour agir à la fois sur le réchauffement climatique, la pollution en général, la faim dans le monde, les économies d’énergie, le gaspillage des denrées alimentaires et la santé humaine : PROMOUVOIR L’ALIMENTATION VÉGÉTARIENNE.

► Le cerveau humain dispose pour penser d’une centaine de milliards de neurones. Beaucoup semblent dramatiquement sous-employés si l’on en juge par les réflexions de l’honorable Président de la FAO, M. Jacques Diouf, qui s’insurge : « Ce qui est certain, c'est que le fait d'avoir détourné 100 millions de tonnes de céréales vers les biocarburants a eu un impact sur les prix alimentaires ».
Et le fait d’avoir détourné 800 millions de tonnes de céréales vers les animaux d’élevage, M. Diouf, par quel miracle cela n’aurait-il pas d’impact sur les prix alimentaires ? Les chiffres sont consultables sur le site… de l’organisation que vous présidez.

► On attend du bon sens de ceux qui ont un pouvoir de décision, mais il semble que ce soit l’esprit des Shadoks qui domine : « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? ».
Ainsi, La France veut proposer la création d'un groupe international pour la sécurité alimentaire, avec pour secrétariat la « cellule de crise » de l'ONU ; elle veut aussi proposer la création d'une plate-forme scientifique dédiée à la sécurité alimentaire, sur le modèle du Groupe international d'étude sur le climat (GIEC).
Encore quelques milliers de km d’avion en perspective, des dépenses énergétiques incalculables, des flots de parole, du temps perdu et de l’argent gaspillé !
La France, qui entretient plus de 300 millions d’animaux d’élevage, à qui elle consacre les 2/3 de ses terres agricoles et la moitié de sa production céréalière, pour que les gens puissent consommer presque 100 kg de viande par an et contribuer ainsi au « trou » de la Sécurité sociale grâce aux affections qui en résultent… ferait mieux de consacrer son temps, son énergie et son argent à promouvoir l’alimentation végétarienne.

► On nourrira très facilement 9 milliards d’habitants en 2050 si l’on fait juste un petit effort, sans groupes internationaux ni subventions pharaoniques ni restructuration du commerce mondial : IL FAUT SIMPLEMENT SE DONNER LES MOYENS DE PASSER, PETIT A PETIT MAIS DE FAÇON IRRÉVERSIBLE, À UNE ALIMENTATION VÉGÉTARIENNE.


ASSOCIATION VÉGÉTARIENNE DE FRANCE, le 4 juin 2008


Contact : André Méry (Président) : 06 77 43 64 26 - Alice Rallier (porte-parole) : 06 61 85 94 02


Site : www.vegetarisme.fr
Contact : avf.medias@vegetarisme.fr

Pétition : www.vegetarisme.fr/petition

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Bien entendu, cette solution n'est pas la seule !


En dehors du fait que manger (trop) de viande est nocif pour notre santé (ce qui est, par contre excellent pour la sacro-sainte croissance économique, elle ne consitue qu'une partie du problème.

 En effet, une fois de plus, nous devons nous convaincre qu'une remise en question globale de notre organisation sociale, politique et économique au niveau mondial est indispensable. Il est plus que temps de s'engager, nous citoyens, vers la voie de la "décroissance" !!!

Par Alliance végétarienne-B. Grignon - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /2008 08:16


…L’éradication de la faim dans le monde passera également par des modifications profondes de nos modes de vie et de nos habitudes, même si cela représente un vrai défi social, culturel et politique. Il faut un demi hectare (5000 m2) de terre cultivable pour produire 70 kg de boeuf ou 10.000 kg de pommes de terre.

Entre 30000 et 60000 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kg de viande de boeuf contre seulement 800 litres pour 1 kg de blé. La production de viande utilise ainsi 60 % des réserves d’eau mondiale. Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les indiens et les chinois réunis (2,5 milliards d’êtres humains. Près de 50 % de toutes les récoltes alimentaires dans le monde servent à nourrir le bétail et 64 % des terres cultivables servent à la production de viande (pâturages et fourrage). En terme d’impact économique et écologique, nous devons donc nous interroger sur nos modes de vie et nos choix alimentaires qui ne seront sans doute plus supportables pour la planète dans un monde de 9 milliards d’habitants.

Nous devons aussi sérieusement réévaluer l’intérêt d’accroître la production mondiale des agrocarburants. Pour produire 10 % de leur consommation en 2020, les Etats-Unis devraient mobiliser 43 % de leur surface agricole et l’Europe 38 %, selon l’AIE ! Alors que les terres en jachère ne représentent que 7 % de la surface agricole de l’Union.

En 2008, on estime que 15 millions d’hectares étaient utilisés au niveau mondial pour la production d’agrocarburants, soit 1 % du total des terres arables. Selon les prévisions de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), si les pays adoptent les politiques en cours d’examen sur la sécurité énergétique et les émissions de CO2, alors 52,8 millions d’hectares seront nécessaires à la culture d’agrocarburants, soit cette fois 3,8 % du total des terres arables. Compte tenu de la raréfaction des terres agricoles et l’augmentation de la demande agricole mondiale, une perspective est-elle vraiment souhaitable ?

On voit donc que cette question essentielle de la sécurité alimentaire et de l’éradication de la faim dans le monde doit être abordée non seulement sous l’angle économique et politique mais également dans ses dimensions sociales et culturelles et chacun d’entre nous, par ses choix de vie personnels et ses attitudes de consommation "équitables", peut contribuer à résoudre ce redoutable problème. (Bel euphémisme !)

 

René TREGOUËT (www.tregouet.org), sur http://www.notre-planete.info

Par René TREGOUËT - Bernard Grignon - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /2008 15:35

Bonjour,

 

A l'occasion de la sortie cette semaine du livre "Aliments irradiés: atome, malbouffe et mondialisation" aux éditions Golias, nous avons le plaisir de vous envoyer la présentation du livre ainsi qu'un bon de commande.

 

N'hésitez pas à commander ce livre et à faire passer l'information autour de vous !

 

Solidairement,

 

Camille Le Bras, chargée de mission

 

contact@irradiation-aliments.org

 

Collectif français contre l'irradiation des aliments :

 

www.irradiation-aliments.org

 

c/o Action Consommation - 40, rue de Malte - 75 011 Paris - tél: + 33 (0)1 48 05 86 81


 

Aliments irradiés

atome, malbouffe et mondialisation

 

L’irradiation des aliments est officiellement une technologie idéale au service de la sécurité sanitaire mondiale, permettant d’éliminer des pathogènes responsables de millions d’infections d’origine alimentaire.

Souvent présentée comme une alternative bienvenue à l’usage d’autres dispositifs, comme les produits chimiques, c’est cependant et surtout une technologie multi-usages (conservation, décontamination, ralentissement du mûrissement, inhibition de la germination) servant à merveille les intérêts de multinationales, répondant à des normes de gestion du risque calibrées pour la production et la commercialisation industrielle de masse à l’échelle mondiale, et ainsi un outil de domination économique stratégique.

 

Des scientifiques, écologistes, économistes, syndicalistes et consommateurs apportent leur regard sur l'irradiation des aliments et le contexte dans lequel son usage se répand.

C’est en réalité un instrument méconnu - mais emblématique - de la mondialisation des échanges agro-alimentaires, sous-influence pro-nucléaire.

Une technologie en plein développement au niveau mondial, encouragée par les institutions internationales et certains Etats, malgré des conséquences sanitaires, environnementales et socio-économiques.

Les risques pour la santé qu’elle induit et les conséquences socio-économiques et environnementales de sa prolifération ne sont pas anodins : perte de vitamines, risques de cancérogénèse et de mutagénèse ;conséquences pour l’emploi et l’économie locale par la délocalisation des productions ;risques liés au fonctionnement d’installations et au transport de matières nucléaires, et aux modes de production et de distribution industriels de masse (pollutions, changement climatique, atteinte aux milieux naturels et à la biodiversité).

Si nos institutions – mondiales, européennes et nationales – taisent ces enjeux sous couvert de « sécurité sanitaire » et de satisfaction de la demande des consommateurs, il revient aux citoyens de s’informer et d’agir…

 

Coordination de l’ouvrage par le Collectif français contre l’irradiation des aliments

Avec la participation de Geneviève Azam, Jean-Pierre Berlan, Roland Desbordes, François Dufour, Yann Fiévet, Thierry Folliard, Véronique Gallais, Wenonah Hauter, Christian Jacquiau, Guy Kastler, Paul Lannoye, Lylian Le Goff, Catherine Le Rohellec, Olivier Louchard, Gilles Maréchal, Yveline Nicolas, Christian Rémésy, Aurélie Trouvé, François Veillerette.

 

Par Collectif contre l'irradiation des aliments - Publié dans : Agriculture - Alimentation - Agrocarburants
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