Santé - Produits chimiques - Nucléaire

Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /2008 19:05


Nous ne voulons pas d’un plan qui limite l’accès aux soins de tous, surtout des plus malades et des moins riches

 

 

Monsieur le Directeur de l’Union Nationale des Caisse d’Assurance Maladie,

 

 

Vous remettez en cause la prise en charge des Affections de Longue Durée (ALD), alors que nous savons qu’elle est la condition nécessaire pour que les plus malades puissent se soigner et limiter l’aggravation de leur pathologie, alors que pratiquement aucun effort de prévention collective n’est fait pour diminuer les pathologies chroniques liées à l’environnement, aux conditions de vie et de travail.

 

Vous voulez limiter les entrées en ALD, alors que les conditions sont déjà très restrictives, même quand les maladies sont longues et coûteuses.

 

Vous voulez supprimer pour les patients en ALD la prise en charge à 100% de certains médicaments, alors qu’ils sont indispensables pour leur traitement et que vous savez que les patients en ALD ont des restes à charge importants.

 

Vous renvoyez les patients vers les assurances complémentaires, alors que vous savez que les ménages les plus pauvres font un effort trois fois plus grand que les plus riches pour se payer une complémentaire, de moins bonne qualité, et que 7% de la population n’a pas de couverture complémentaire (1), alors que vous savez que 14% des français ont renoncé à des soins en 2006 et que ce taux de renoncement est en augmentation depuis 2002 (2).

 

Vous reprochez aux patients au RMI de ne pas faire valoir leurs droits à la CMU alors que cela signe la carence de l’organisation des services auxquels s’adressent ces patients.

 

Vous voulez faire de l’hôpital public une entreprise rentable, Vous y introduisez les règles de financement et de gestion du privé, Vous voulez fermer des services au bénéfice du privé, alors que l’hôpital public a la mission d’accueillir et de soigner tous les patients (3), alors que vous savez que dans le privé les dépassements d’honoraires ont augmenté de 11, 4 % en 2006 (4)

 

Vous proposez des contrats de bonne pratique individuelle aux médecins. Vous leur demandez, à juste titre, de prescrire à bon escient, mais vous laissez les firmes pharmaceutiques faire leur travail de désinformation auprès des soignants et des patients.

Vous leur promettez de l’argent en échange de la baisse des indemnités journalières, alors que l’arrêt de travail est un outil thérapeutique (5).

 

Non, Monsieur le Directeur, nous ne voulons pas de ce plan que vous nous avez concocté avec l’aval du gouvernement.

Ce plan là, nous le combattrons avec tous ceux, soignants et citoyens, qui refusent toutes les

mesures restreignant l’accès aux soins.

 

Un autre plan est possible : un système de santé publique fondé sur la solidarité et prenant en

compte les « épidémies environnementales », et c’est pour lui que nous nous battons.

 

 

1) 5° rapport de l’Observatoire National contre la pauvreté et l’exclusion sociale (avril 2008)

2) Questions d’économie de la santé, IRDES n°131, avril 2008

3) Enquête de la Dress

4) Voir l’appel « Sauver l’hôpital public » http://www.appel-sauver-hopital.fr/spip.php?rubrique7

5) Voir la pétition : « un arrêt de travail pour le gouvernement » http://www.pratiques.fr/Un-arret-de-travail-pour-Sarko-et.html

 

Contacts : Didier Ménard : 06 07 16 57 78 Marie Kayser : 06 86 55 80 02

 

Syndicat de la Médecine Générale, 52 rue Gallieni, 92240 Malakoff, le 28 juin 2008


Tél. : 01 46 57 85 85 – Fax : 01 46 57 08 60 - e-mail : syndmedgen@free.fr – site : http://smg-pratiques.info

 

 

Par SMG - Publié dans : Santé - Produits chimiques - Nucléaire
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 08:28

 

Communiqué de presse

 

Le bisphenol A dans les biberons européens : sans danger ? Voire !

 

Perpignan (France), 25 août 2008

 

Tandis que le Gouvernement canadien envisage d'interdire l'importation, la vente et la publicité pour les biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A (BPA), l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) semble vouloir profiter de la torpeur de l'été pour clore en douce la polémique avec des arguments pour le moins surprenants. Antidote Europe, dont les chercheurs ont évalué la> toxicité du bisphénol A sur des cellules humaines révélant ses activités cancérigène et de perturbateur endocrinien, dénonce la désinvolture de l'EFSA qui néglige de prendre en considération ces données pour réviser son avis.

Déjà le 29 janvier 2007, se basant sur une étude effectuée sur des rats, l'EFSA avait recommandé une dose journalière admissible (DJA) de 0,05 milligrammes par kilo de poids corporel. Dans son communiqué du 23 juillet 2008, bien que reconnaissant qu'il existe des "différences significatives entre humains et rongeurs", l'EFSA maintient cette DJA, ignorant visiblement les données de toxicogénomique (méthode mesurant la toxicité d'une substance d'après les perturbations imposées aux gènes) sur des cellules humaines et transmises à l'EFSA par Antidote Europe le 15 mai 2008. Ces données auraient pu permettre à l'EFSA de réévaluer la DJA à partir de données pertinentes pour l'homme.

Pour justifier son maintient de la DJA du BPA, l'EFSA remarque que "les personnes métabolisent et excrètent le BPA plus rapidement que les rongeurs" et conclut que "l'exposition du foetus humain au BPA serait négligeable car la mère métabolise et élimine rapidement le BPA". L'EFSA considère donc que métabolisation et élimination rapides protègent des effets toxiques. Ceci est pour le moins surprenant et en tout cas en contradiction flagrante avec les connaissances fondamentales de pharmacodynamique, puisque la plupart des médicaments sont métabolisés et éliminés dans les heures qui suivent la prise, ce qui ne les empêche pas d'avoir les effets thérapeutique recherchés. ou indésirables.

Antidote Europe demande que les autorités sanitaires évaluent très sérieusement les risques pour l'homme posés par son exposition massive au BPA (production annuelle : 3 millions de tonnes !), notamment sur des cellules humaines en culture, par des méthodes scientifiquement éprouvées et disponibles aujourd'hui, plutôt que de s'en remettre à des tests sur des animaux sans pertinence pour l'homme.

Antidote Europe est une association à but non lucratif créée par des chercheurs oeuvrant pour une meilleure prévention en matière de santé humaine.

 

Contact : Claude Reiss (33 (0)4 76 36 35 87 ou 33 (0)4 68 80 53 32)

http://www.antidote-europe.org

Par Antidote Europe - Publié dans : Santé - Produits chimiques - Nucléaire
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Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /2009 08:30

 



La transformation sexuelle des poissons des rivières - des individus mâles deviennent femelles - ne résulte pas que de la présence d'hormones féminines (les oestrogènes) dans les effluents des stations d'épuration des eaux. Mais aussi de celle de substances antagonistes des hormones masculines (les androgènes). C'est la conclusion d'une étude de chercheurs britanniques mise en ligne le 7 janvier sur le site de la revue Environmental Health Pespectives.



La diminution du nombre de spermatozoïdes et de la fertilité observée chez l'homme comme les anomalies sexuelles constatées chez les poissons sont les conséquences plus que probables d'une exposition aux perturbateurs endocriniens. Ces substances peuvent être des hormones, des composées mimant leur action ou bien des molécules s'opposant à l'action hormonale.

Principale auteure de l'étude britannique, Susan Jobling (université Brunel, Uxbridge) indique que depuis 1998, la féminisation des poissons sauvages des rivières était principalement expliquée par l'exposition à des oestrogènes, d'origines humaine et animale, et plus accessoirement par diverses substances chimiques présentes dans les eaux épurées.

L'équipe de Susan Jobling avait montré en 2006 la "très forte corrélation entre le contenu en oestrogène des rivières britanniques et la féminisation des poissons sauvages". Cependant, des travaux chez le rongeur, un modèle plus proche de l'humain, indiquaient que ces anomalies résultaient plutôt d'action conjuguée des oestrogènes et des antiandrogènes.

"Nous avons montré que, d'un point de vue statistique, il est hautement vraisemblable que les antiandrogènes jouent un rôle dans la féminisation des poissons sauvages, explique Susan Joubling. Le poisson est ainsi pris entre deux feux... entre les oestrogènes et les antiandrogènes." Directeur du Groupe d'étude de la reproduction chez l'homme et les mammifères (Gerhm, Inserm U625, Rennes), le professeur Bernard Jégou salue "une étude très sérieuse, faite avec de bons outils par un groupe de chercheurs qui sont une référence internationale".

 


SAVONS ET DÉTERGENTS


Les chercheurs britanniques ont une idée des suspects possibles. "Beaucoup de produits chimiques d'usage courant sont des anti-androgènes. Il y a des médicaments prescrits contre le cancer de la prostate, des fongicides, des antibactériens, des parabens", énumère Susan Joubling. Elle rappelle que "ces deux derniers groupes chimiques sont omniprésents dans notre vie quotidienne : dans la nourriture, dans certains savons, des détergents, des dentifrices, des désinfectants et des cosmétiques. Il est vraisemblable que les antiandrogènes soient présents dans les rivières sous forme d'un cocktail de ces molécules, avec peut-être d'autres que nous ne connaissons pas encore. La priorité est d'identifier les coupables."


Paul Benkimoun


Article paru dans l'édition "Le monde.fr" du 21.01.09.

Par Paul Benkimoun - Publié dans : Santé - Produits chimiques - Nucléaire
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 08:21




*Communiqué de presse du vendredi 30 janvier 2009*



L'Elysée a annoncé le 29 janvier au soir la construction en France d'un nouveau réacteur EPR, à Penly (Seine-Maritime).


Le Réseau "Sortir du nucléaire" se réunit en Assemblée générale nationale dès ce week-end à La Rochelle (17) et va à cette occasion organiser la résistance citoyenne.


En attendant, le Réseau "Sortir du nucléaire" conteste les affirmations de M Gadonneix (PDG d'EDF) qui prétend que la construction de ce réacteur serait "une bonne nouvelle pour l'emploi". La réalité est en fait exactement inverse : des études montrent que, pour un investissement égal, les économies d'énergie et les énergies renouvelables créent jusqu'à 15 fois plus d'emplois que le nucléaire (*).


D'ailleurs, après avoir longtemps soutenu le nucléaire, le puissant syndicat allemand IG Metall vient de fustiger une "technologie vieillissante et arriérée" par la voix d'un de ses dirigeants, Hartmut Meine, qui a pris la parole dans le cadre d'une manifestation contre les transports de déchets radioactifs le 9 novembre dernier. Cette conversion s'explique sans peine : *en quelques années, les énergies renouvelables ont créé 250 000 emplois en Allemagne, chiffre en augmentation continuelle. A titre de comparaison, après 50 ans d'investissements massifs, le nucléaire emploie moins de 100 000 personnes en France.

Le projet de construire de nouveaux EPR n'est donc pas seulement irresponsable sur le plan environnemental, il est aussi absurde sur le plan économique. Plus que jamais, la "France nucléaire" fait fausse route : il y a quelques jours à peine le 26 janvier, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) a été officiellement créée par cinquante pays, notamment l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, qui se sont engagés de longue date en faveur des énergies vertes. La France, elle, a tout tenté d'empêcher la naissance de cette organisation et n'y participe que du bout des pieds.

Il faut dire que la construction d'un nouvel EPR empêchera la France de respecter son engagement européen de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie en 2020. Qui plus est, la vague de froid de cet hiver a démontré que la France manquait de moyens de production "de pointe" : elle ne doit donc surtout pas ajouter de nucléaire (qui produit "en base").

*Face à ce nouveau coup de force, le Réseau "Sortir du nucléaire" annonce d'ores et déjà qu'il attaquera en justice les autorisations de construction du nouvel EPR annoncé à Penly (Seine-Maritime).

Les incroyables déboires rencontrés par EDF et Areva, respectivement sur les chantiers des EPR de Finlande et de Flamanville, devraient suffire à écarter tout nouveau projet d'EPR.


Le nucléaire est une industrie du siècle passé, dangereuse et archaïque, chère et polluante. L'avenir passe par des économies d'énergie et la remise en question de l'ensemble de la (société de) consommation et (accessoirement) au développement des énergies propres et renouvelables.


(*) Cf Etude "Un courant alternatif pour le Grand-Ouest", avril 2006.


Voir ici :

<http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=brochures&soussousmenu=courant-alternatif&page=index>


 

*Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations*


 

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Par ailleurs, Des millions ont regardé mercredi soir l'excellente et inquiétante émission de France 3 : "Uranium : le scandale de la France contaminée"


Face à cet immense scandale nucléaire, il est urgent de vous mobiliser pour permettre l'expression d'un puissant contre-pouvoir citoyen.


*Pour soutenir notre action et faire entendre votre voix :


1/ Signez maintenant la Charte du Réseau "Sortir du nucléaire", allez sur :

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=agir&page=charte


2/ Pour découvrir des informations inédites sur le nucléaire et les solutions alternatives en vous abonnant pour 12 euros par an à la revue "Sortir du nucléaire", allez sur :


<http://boutique.sortirdunucleaire.org/product_info.php?cPath=5&products_id=84>


3/ Pour rejoindre l'une des associations qui, près de chez vous, luttent pour une autre politique énergétique, allez sur :

<http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?rubrique2>


Il est essentiel que vous soyez très nombreux à rejoindre l'une des Fédération de 842 associations, agréée pour la protection de l'environnement.


Merci beaucoup.


Très cordialement,


Philippe Brousse

Réseau "Sortir du nucléaire"

Association citoyenne libre et indépendante.

9, rue Dumenge 69004 Lyon




*Merci de rediffuser ce message.*



Pour une autre proposition d'action très pratique, vous pouvez également consulter, sur ce blog, l'article :

Agir dés maintenant en nous débarrassant du nucléaire

 


Par Sortir du nucléaire - Bernard Grignon - Publié dans : Santé - Produits chimiques - Nucléaire
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 11:01



INTOLERANCE AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES : LES RECHERCHES DE L'ARTAC


FEVRIER 2009

 



Il y a six mois, je n'avais pas connaissance de ce que de nombreux malades appellent l' "électrohypersensibilité'' indique le Pr Dominique Belpomme, président de l'ARTAC. Après avoir examiné une quarantaine de ces personnes, je me suis rendu compte qu'il s'agissait de vrais malades, comme le sont ceux que je soigne l'Hôpital Européen Georges Pompidou. Au nom du principe de précaution, les pouvoirs publics doivent donc prendre rapidement des mesures sur l'utilisation des technologies sans fil, principalement les antennes relais, le wifi et la téléphonie mobile. Mais au-delà, il faut prendre en charge les personnes qui souffrent, et prévenir la population des risques qu'elle encourt, surtout les enfants et les femmes enceintes, car le foetus est très vulnérable.

L'électrosensibilité est reconnue en Suède et considérée comme un ''handicap''.


En réalité, il faut distinguer l'intolérance aux champs électromagnétiques de la sensibilité aux champs électromagnétiques (électrosensibilité). Le syndrome d'intolérance que nous venons de décrire au plan des symptômes permet l'établissement d'un diagnostic, tandis que la sensibilité aux champs électromagnétiques est caractérisée par des paramètres biologiques, toxicologiques et/ou génétiques expliquant que certains sujets sont malades et d'autres pas. Le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques pourrait concerner un beaucoup plus grand nombre de nos concitoyens, ajoute le Pr Belpomme.


C'est pourquoi l'ARTAC mettra donc tout en oeuvre pour défendre ces malades aujourd'hui ignorés par les pouvoirs publics, mettre au point des méthodes préventives et thérapeutiques, et tenter de prémunir nos concitoyens contre les graves problèmes de santé publique qui s'annoncent.


Que ceux qui en sont conscients nous rejoignent.


Cliquez ici pour lire la suite [1]


- - - - -

Pour nous aider poursuivre nos travaux sur les liens entre cancer et environnement, vous pouvez retourner l'ARTAC le formulaire disponible sur cette page [2].

------

[1] http://www.artac.info/static.php?op=NAP29.txt&npds=1

[2] http://www.artac.info/static.php?op=BulletinAdhesion.txt&npds=1

 

 

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Pour de plus amples informations concernant les liens entre la dégradation de notre "environnement" et celle de la santé humaine et animale, je vous invite à consulter le site de l'émission Terre à terre  :


http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/terre_a_terre/archives.php

 

 



De plus, de plus amples archives de cette émission sont accessibles sur :


http://terreaterre.ww7.be/


Par ARTAC - Bernard Grignon - Publié dans : Santé - Produits chimiques - Nucléaire
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 11:34


A l'heure actuelle, 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 seront touchés par le cancer au cours de leur vie. Son incidence a doublé en 25 ans en France ; c'est la 1ère cause de mortalité en France depuis 2004 (depuis 2007 dans le monde), et la progression du cancer de l'enfant de 1% par an en Europe depuis 30 ans.

Malgré les avancées significatives dans les techniques de détection et les traitements, beaucoup de citoyens se posent des questions. Que faut il faire de plus pour empêcher cette maladie de toucher tant de monde, et quelle somme d'évidences scientifiques faut il rassembler avant de passer à l'action ?

Il est indispensable et urgent prévenir les cancers avant même qu'ils ne se manifestent. L'exposition à certaines substances chimiques synthétiques, comme les pesticides, est très probablement en cause dans l'épidémie de cancer, et donc il faut aller plus loin pour éliminer et réduire l'exposition à ces substances.


Une cyber @ction est visible en ligne :


http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=363


Êtes-vous inquiets de l'influence de la contamination environnementale sur la santé et sur le risque de développer un cancer ? Si c'est le cas, vous avez l'opportunité d'interpeller directement le gouvernement pour vous assurer que le nouveau Plan Cancer va couvrir ces facteurs de risque.


Aurèle Clémencin HEAL MDRGF*

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

 



COMMENT AGIR ?


Sur le site, cette cyber @ction est signable en ligne :

 


http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=363



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*HEAL (Health And Environment Alliance, www.env-health.org), Alliance Européenne Santé-Environnement, qui travaille pour faire reconnaître les bénéfices sanitaires de la protection environnementale et le MDRGF (www.mdrgf.org) qui travaille plus particulièrement pour la réduction de l'utilisation des pesticides ont récemment lancé une campagne de sensibilisation sur les liens entre cancer et pesticides (www.pesticidescancer.eu).

Cette campagne est soutenue par différentes associations : ARTAC : Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse, WECF France : Women in Europe for a Common Future France, CNMSE : Coordination Nationale Médicale Santé Environnement, ASEF/ASEP : 

Associations Santé-Environnement France et Provence, AMIES : 

Association des Médecins Indépendants pour L'environnement et le Santé Publique, Carole Entraide Cancer (basée à Béthune) et ASS (Action Santé Solidarité - basée à Lons le Saunier).

 

 


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Pour de plus amples informations concernant les liens entre santé et "environnement", je vous invite à consulter  les émissions "Terre à terre" de février 2009 :


http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/terre_a_terre/archives.php

 


Par cyberacteurs - MDRGF - Publié dans : Santé - Produits chimiques - Nucléaire
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