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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 12:06

Vous vous posez des questions sur la réalité de notre "démocratie", la crédibilité des "socialistes", notre soumission naturelle à l'autorité,...

 


 

Je vous suggère d'alimenter votre réflexion en allant voir "L'ordre et la morale", de et avec Mathieu Kassovitz


 

Vous pouvez également lire :

 

"L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie", d'Hervé Kempf

 

"Post-Scriptum sur l'insignifiance", de Cornelius Castoriadis

 

 

Mais encore vous abonner à la revue Fakir, à découvrir sur http://www.fakirpresse.info/

 

 

 

Et surtout, surtout, vous pouvez vous arrêter un peu et prendre le temps de réfléchir, de parler de vive voix avec vos amis (les vrais, pas les "virtuels") et autres relations, bref vivre et ne plus subir !!!

Par Bernard Grignon - Publié dans : S'INFORMER et AGIR
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 11:41

 

Crise systémique globale : 30.000 milliards USD d'actifs fantômes vont disparaître d'ici début 2013 / La crise entre dans la phase de décote généralisée des dettes occidentales

 

- Communiqué public GEAB N°59 (15 novembre 2011) -

 

Nous arrivons vers la fin du second semestre 2011 et 15.000 milliards d'actifs-fantômes se sont bien envolés en fumée depuis Juillet dernier comme anticipé par LEAP/E2020 (GEAB N°56 ). Et, selon notre équipe, ce processus va se poursuivre au même rythme tout au long de l'année en venir. Nous estimons en effet que, avec la mise en place de la décote de 50% sur les dettes publiques grecques, la crise systémique globale entre dans une nouvelle phase : celle de la décote généralisée des dettes publiques occidentales et de son corollaire, la fragmentation du marché financier mondial. Notre équipe considère que 2012 va voir une décote moyenne de 30% de l'ensemble des dettes publiques occidentales (1) auquel s'ajoutera un montant équivalent de disparition d'actifs des bilans des établissements financiers mondiaux. Concrètement, LEAP/E2020 anticipe donc la disparition de 30.000 milliards d'actifs-fantômes d'ici le début 2013 (2) et l'accélération courant 2012 du processus de partition du marché financier mondial (3) en trois grandes zones monétaires de plus en plus déconnectées : Dollar, Euro, Yuan. Ces deux phénomènes se nourrissent l'un l'autre. Ils vont notamment être à l'origine de la baisse de 30% de la devise US en 2012 (4), comme nous l'avons annoncé en Avril dernier (GEAB N°54 ), sur fond de forte réduction de la demande de Dollars US et d'aggravation de la crise de dette publique US. La fin 2011 va donc voir, comme prévu, le détonateur des dettes publiques européennes déclencher l'explosion de la bombe US.

Dans ce GEAB N°59 nous analysons donc en détail cette nouvelle phase de la crise ainsi que la prochaine aggravation de la crise de dette US. Par ailleurs, nous commençons à présenter, comme annoncé dans les GEAB précédents, nos anticipations sur l'avenir des Etats-Unis pour la période 2012-2016 (5) en commençant par un aspect fondamental des relations euro-américaines (et plus généralement du monde tel qu'on le connaît depuis 1945), à savoir la relation militaire stratégique USA-Europe : nous estimons qu'en 2017 le dernier soldat US aura quitté le sol de l'Europe continentale. Enfin, LEAP/E2020 présente ses recommandations ; ce mois-ci : devises, or, retraites par capitalisation, secteur financier, matières premières.

Dans ce communiqué public nous avons choisi de présenter les éléments qui déterminent la prochaine aggravation de la crise de la dette US, tout en faisant le point sur les conséquences du sommet européen de la fin Octobre et du sommet du G20 de Cannes.

Comme anticipé par LEAP/2020 depuis plusieurs mois, le sommet du G20 de Cannes s'est révélé être un échec flagrant puisqu'il n'a accouché d'absolument aucune mesure significative, se révélant incapable d'aborder les questions du changement de système monétaire international, de la relance de l'économie mondiale et de la réforme de la gouvernance globale. Si la question grecque a pris une telle place au cours de ce sommet, c'est notamment parce que ce dernier n'avait aucun contenu. George Papandreou a ainsi permis aux dirigeants du G20 de « faire comme si » la Grèce avait perturbé leurs travaux (6) alors que, en fait, elle leur a permis de cacher en partie leur impuissance à définir le moindre agenda commun. Parallèlement, les décisions du sommet européen de la semaine précédant le G20 illustrent désormais de manière officielle l'émergence de l'Euroland (doté notamment de deux sommets spécifiques chaque année (7)) et affirment de facto sa primauté décisionnelle au sein de l'UE (8). La pression de la crise a également permis en quelques jours de renforcer les capacités politiques de l'Euroland à progresser sur le chemin d'une intégration accrue (9), préalable à toute évolution positive vers le monde d'après la crise (10).

 

 

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Si vous voulez en savoir un peu plus sur ce qui est en cours à l'échelle mondiale, et qui laisse présager la sauce imangeable à laquelle nous allons être dévorés, la suite est à lire sur le site du LEAP :

 

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-59-est-disponible-Crise-systemique-globale-30-000-milliards-USD-d-actifs-fantomes-vont-disparaitre-d-ici-debut_a8138.html

 

 

 

 

 

A propos, tout ceci est-il vraiment inéluctable ?


N'y aurait-il pas d'alternative proposée, à condition, toutefois, d'accepter une rupture, un boulversement radical de notre mode de penser et d'agir, tant individuellement que collectivement ?

 

 

Quelques réponses à découvrir sur ce même blog...

 

 

Par LEAP - Bernard Grignon - Publié dans : Analyses économiques
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 11:17

Le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG)

doit être jugé au regard des Droits de l'Homme

 


            Ces dernières semaines, 34 requérants se sont vus proposer une indemnisation de quelques milliers d'euros en contre-partie de l'arrêt de leur plainte devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) pour leur fichage génétique qu'ils estiment abusif.

            Ces 34 personnes sont des faucheurs d'OGM. Ils ont assumé leur acte devant les tribunaux et ont été condamnés pour destruction de bien privé aggravé en réunion. Leur affaire aurait dû s'arrêter là mais entre temps, avec la loi sur la sécurité intérieure de 2003, le FNAEG a été étendu à la quasi-totalité des délits, y compris mineurs (plus de 130 infractions : atteinte aux biens, aux personnes...) à l'exception des délits financiers. Les personnes simplement suspectées d'avoir commis ses délits deviennent passibles de l'inscription au FNAEG. La loi s'applique aussi aux mineurs de moins de 13 ans : Le FNAEG instaure une suspicion générale.

            L'Etat s'est donné la possibilité de ficher des militants et n'a pas hésité à demander l'inscription de ces faucheurs au fichier. Contestant ces nouvelles poursuites, ils ont poursuivi l'Etat français pour violation des Droits de l'Homme, en Appel, en Cassation puis en CEDH.


            Après de longs mois d'attente, ils ont reçu une proposition d'arrangement amiable sous forme d'une indemnisation individuelle en échange de l'abandon de l'action engagée pour faire valoir leurs droits. (!!!)


            Cette conciliation vient d'être unanimement rejetée par les 34 faucheurs qui poursuivent leur action : ils estiment que le sujet dépasse leur cas individuel et renvoie au respect de la vie privée et plus généralement des Droits de l'Homme.

            Ils estiment aujourd'hui que l'Etat doit répondre de ses actes, en l'occurrence le fichage de plus d'1,7 million de personnes parmi lesquelles au moins 1 million n'a jamais fait l'objet de la moindre condamnation.

            Par ailleurs, le 7 novembre dernier, un désobéisseur, jugé lui aussi pour refus de fichage ADN, a vu son procès reporté pour des questions prioritaires de constitutionnalité. Les progrès réalisés en génétique semblent en effet démontrer que les segments d'ADN recueillis dans le cadre du FNAEG pourraient être codants. Qu'en sera-t-il dans 40 ans puisqu'il s'agit de la durée de conservation des empreintes dans le fichier ?


            Le fichage génétique systématisé de la population ne peut que renvoyer à des périodes sombres de l'Histoire que nous pensions révolues.


 

Les  34 Faucheurs en lutte contre le FNAEG


Contact :

Alain Barreau (32 de Villereau) : 06 75 59 02 13

François Mandil : 06 69 92 00 18

Benjamin Deceuninck : 06 86 27 70 57

 

 

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Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme, du Syndicat des Avocats de France et du Syndicat de la Magistrature - Paris, le 21 novembre 2011

 


Le Fnaeg, ne vous en fichez pas !

 


L’histoire du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), créé en

1998, est, comme celle de nombreux autres fichiers, celle d’une expansion permanente

qui finit par rompre gravement l’équilibre nécessaire en démocratie entre deux objectifs

légitimes : la recherche des auteurs d’infractions d’une part et la protection des libertés

individuelles d’autre part.

Expansion de son objet, d’abord, puisque, créé pour l’identification des auteurs de crimes

et délits sexuels commis sur les mineurs de quinze ans, le Fnaeg concerne aujourd’hui

presque toutes les infractions, y compris les moins graves qui, pourtant, donnent très

rarement lieu à des expertises génétiques dans le cadre des enquêtes…

Expansion, surtout, du nombre de personnes inscrites dans le fichier. En moins de dix

ans, six lois sont venues étendre le champ des prélèvements génétiques, si bien

qu’aujourd’hui, plus de 1 700 000 profils sont recensés dans le fichier, pour des délits

aussi divers que les vols, les extorsions, les dégradations ou les usages de stupéfiants…

Pire, il n’est pas nécessaire d’être condamné pour être inscrit, il suffit simplement que

des soupçons aient été portés sur la personne, et encore, pas par un magistrat mais le

plus souvent à l’initiative de la police. A l’heure où plus d'un citoyen sur cinquante figure

au Fnaeg, il est inquiétant de constater que plus d'un million n’y sont inscrits que comme

simples suspects…


Cette augmentation démesurée du nombre de personnes fichées a fini par changer la

nature du Fnaeg, initialement réservé aux personnes condamnées pour des crimes à

caractère sexuel. L'inscription au fichier devient une peine en soi et crée une

présomption de culpabilité appuyée sur un fichier de suspects permanents.

Et ce n’est pas la durée de conservation des données qui pourra apaiser les inquiétudes

-40 ans pour les condamnés, 25 pour les simples suspects- : un tel délai est

manifestement disproportionné, à tel point que le Conseil constitutionnel, dans une

décision du 16 septembre 2010, a dû rappeler que ces durées devaient être plus

strictement limitées, notamment pour les mineurs. Sans grand effet pour l’instant…

La fébrilité du gouvernement, sur ces questions, est pourtant patente : refusant de se

soumettre à un prélèvement de leur ADN, trente-quatre faucheurs d'OGM, condamnés

par la justice française, se sont tournés vers la Cour européenne des droits de l’Homme

pour violation de leur vie privée. Plutôt que d’attendre sereinement l’arrêt, le ministère

des Affaires étrangères a entrepris de leur proposer une somme d’argent afin qu’ils se

désistent de leur action. Ils ont naturellement refusé, car ils sont de ceux qui pensent que

les libertés publiques n’ont pas de prix. La manoeuvre, toutefois, est éloquente !


Mais le pire est peut-être à venir. Les progrès en génétique semblent bien démontrer que

les marqueurs génétiques entrés dans le fichier pourraient donner des informations

assez précises sur l'origine géographique ou les prédispositions pathologiques des

personnes inscrites. Il s'agirait dès lors, ni plus ni moins, que de constituer un fichier de

type quasi-ethnique. Tout le contraire, en somme, des exigences minimales de la

législation et des assurances données par les gouvernements successifs. Le 7 novembre

dernier, Xavier Renou, membre des « désobéisseurs » poursuivi pour un refus de son

prélèvement ADN, a vu son procès reporté dans l'attente de réponses aux questions

prioritaires de constitutionnalité soulevées par sa défense, notamment sur le caractère

codant des marqueurs génétiques. Le Conseil constitutionnel aura donc, très

vraisemblablement, à se prononcer sur cette question de première importance.

A l’heure d’un certain endormissement démocratique, nous ne sous-estimerons jamais

l’utilisation qui pourrait être faite, dans d’autres circonstances, d’un tel fichier.



Dans ces conditions, nous nous opposons à un développement illégitime du Fnaeg et

demandons :

 que ne figurent, dans ce fichier, que des personnes effectivement

condamnées ;

 que le nombre d’infractions motivant l’inscription soit drastiquement réduit ;

 que les délais de conservation des profils soient mieux adaptés à la

personnalité des auteurs ;

 que, pour le moins, toute forme de réhabilitation judiciaire emporte retrait du

fichier.


La campagne présidentielle commence et il nous paraît indispensable que les candidats

se positionnent clairement sur des questions qui mettent aussi crucialement en jeu les

libertés publiques.

 

 

 

Par Citoyens en résistance - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 11:02

 

 

  

 

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

 


Boston, 21/09/11



1/ La stratégie de la distraction


Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 


2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions


Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 


3/ La stratégie de la dégradation


Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 


4/ La stratégie du différé


Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 


5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge


La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

 


6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion


Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 


7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise


Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 


8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité


Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

 


9/ Remplacer la révolte par la culpabilité


Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

 


10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes


Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

 


 

 

Démocratie,vous avez dit démocratie ; ou quand les mots sont vidés de leur substance...

 

 

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A lire ou à relire l'article : "Menaces sur la démocratie" :


 

http://srv08.admin.over-blog.com/index.php?id=1128917043&module=admin&action=publicationArticles:editPublication&ref_site=1&nlc__=191322129375


Par Noam Chomsky ; Bernard Grignon - Publié dans : Analyses politiques
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Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 08:36

 

 
Exigeons l’Arrêt immédiat de la centrale nucléaire de Fessenheim !
 

 



Les arguments ? Nous les connaissons tous :

 

Fessenheim est le réacteur le plus ancien construit en France. Il a été construit à partir de 1970 en bordure du grand canal d'Alsace, entre Bâle et Strasbourg, dans une zone d'activité sismique. Il a été construit avec les normes anti-sismiques des années 60 qui sont très éloignées des normes actuelles.

En 2000, un rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire indiquait que certaines fonctions de sauvegarde assurant le refroidissement du réacteur pourraient ne plus être assurées en cas de séisme. Malgré la vétusté des installations et les risques sismiques, EDF a demandé à prolonger l'exploitation de la centrale. Un grand nombre d'élus et de citoyens s'y opposent.

Si un séisme comparable au séisme de référence (celui de Bâle en 1356) se produisait, il entraînerait probablement la destruction des digues du grand Canal d’Alsace et menacerait la centrale qui est située 15 mètres en contrebas du niveau du canal.

 

De plus, l’arrêt de Fessenheim et son démantèlement permettraient de mesurer le coût global de l’énergie nucléaire...

Pour toutes ces raisons, il faut arrêter Fessenheim !



Pouvez-vous prendre quelques minutes pour diffuser l’Appel autour de vous et gagner quelques signatures ?

 

 

http://www.stopfessenheim.net/

 

 

 

 

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Atteinte à la Santé et Nucléaire


Alerte aux parents et aux consommateurs




Vendredi le 25 mars 2011, L'Europe a décidée dans son arrêté «RÈGLEMENT D'EXÉCUTION (UE) No 297/2011 DE LA COMMISSION » d’une mesure d'urgence
fixant les limites pour les produits alimentaires, tant pour les animaux que pour les humains, importés en provenance du Japon.

 
La commission de Communauté Européenne vient d'autoriser une augmentation spectaculaire de la teneur en radioactivité des aliments importés, décision entrée en vigueur dès dimanche, selon les informations de l'Institut de l'Environnement munichois et de l'organisation de protection des consommateurs « foodwatch ».


La contamination radioactive, déjà habituellement autorisée jusqu'à 370 becquerels/par kg pour les préparations pour nourrissons et les produits laitiers,  et à 600 becquerels par kg pour les autres aliments, est propulsée par les nucléocrates à 400 becquerels par kg pour les préparations pour nourrissons, à 1 000 becquerels par kg pour les produits laitiers, à 1250 becquerels par kg pour les autres aliments.
Certains produits tels que les huiles de poissons ou les épices voient leur contamination acceptée par l'Europe jusqu'à à 12 500 becquerels par kg, soit 20 fois la norme habituelle.

 


Texte consultable sur : 



0008:FR:PDF">http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2011:0800008:FR:PDF

0008:FR:PDF">

 

 

 

En protestation , signez la Pétition mondiale : Pour un tribunal Russell contre les crimes du nucléaire civil en 2012 !


http://www.politique-actu.com/opinion/pour-tribunal-russell-contre-crimes-nucleaire-civil-2012/252475/

 

Par Collectif de citoyens responsables - Publié dans : PETITIONS - LETTRES - INTERPELLATIONS
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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 09:03

Les masses d’air contaminé par les rejets de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI sont désormais présents sur une grande partie de la France.

Les analyses effectuées par notre laboratoire sur des prélèvements d’air du week-end attestent de la présence d’iode 131 dans l’air de la vallée du Rhône, d’Avignon au sud jusqu’à Péage de Roussillon au Nord (Sud de Vienne).

Les niveaux restent heureusement très faibles mais la radioactivité se retrouve évidemment dans l’eau de pluie, voir à ce sujet le communiqué ci-joint.

Il n’y a pas d’inquiétude à avoir pour le moment mais les dépôts vont s’accumuler dans le temps (pendant au minimum 15 jours, probablement plus étant donné la situation au Japon).

Notre laboratoire va donc suivre l’évolution de très près.

Par ailleurs, quand une contamination est d’envergure planétaire, il est très important de pouvoir accéder à toutes les mesures disponibles de façon à anticiper au mieux les risques et les mesures à prendre. Aussi trouvons-nous scandaleux que les résultats de contrôle de l’activité de l’air soient confisqués par les Etats. Si vous partagez notre ressenti merci d’imprimer, signer et faire signer autour de vous la pétition ci-jointe. Vous avez également la possibilité de la signer en ligne.

 

 

 


 

 

A l'attention de Tous les gouvernements,

 

 

Plus de 60 laboratoires d’analyse équipés de détecteurs de très haute précision sont répartis sur l’ensemble de notre planète et contrôlent quotidiennement la radioactivité de l’air. Leur mission : rechercher les très faibles quantités de produits radioactifs qui pourraient indiquer qu’un essai nucléaire a été effectué en violation du Traité d’Interdiction Complète des Essais Nucléaires (TICEN).
Les résultats de ces analyses permettraient de suivre, jour après jour, et depuis le 12 mars 2011, l’avancée des masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHII.

C’est impossible car les données sont confisquées par les Etats. Les résultats sont transmis à des organismes officiels qu’ils sélectionnent et qui sont tenus de ne rien divulguer. Le réseau international de mesure est financé par de l’argent public. Les populations ont droit à cette information. Tous les chiffres doivent être publiés et non pas quelques chiffres soigneusement choisis par les autorités.

 

J’exige que les résultats d’analyse de la radioactivité de l’air du réseau soient rendus publics, INTEGRALEMENT ET SANS DELAIS . Payés par les citoyens de l’ensemble des pays, ils doivent leur être accessibles et servir à leur protection.

 

 

PETITION A SIGNER EN LIGNE SUR :

 

http://www.mesopinions.com/CRIIRAD---NUCLEAIRE-Transparence-sur-la-radioactivite-de-l-air-pour-la-protection-des-citoyens-petition-petitions-e2e2c28ecea30184d43cf9ae26dd3de8.html

 

 

 

 

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De plus, si vous vous demandez comment agir vous-même tout de suite, je vous invite à vous rendre sur les autres articles concernant l'énergie sur ce même blog, par exemple celui intitulé : "SORTEZ EFFECTIVEMENT DU NUCLEAIRE EN "PASSANT" A ENERCOOP ! "


Accessible sur http://decroissance.over-blog.org/article-22820124.html

 

 

Par Criirad - Bernard Grignon - Publié dans : Energie
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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 09:39


A l’occasion de la présentation de ses vœux à la presse, lundi 17 janvier, le ministre du budget et de la fonction publique, François Baroin a confirmé que la politique de non-remplacement d’un départ sur deux dans le secteur public se poursuivrait au rythme de 100 000 départs en trois ans. Si l’on additionne ces prévisions avec les 100.000 suppressions de postes de fonctionnaires déjà réalisées il y aura donc au total 200.000 suppressions de poste dans la fonction publique entre 2007 et 2013.

Il ne s’agit pas là d’une mince saignée, mais d’une attaque frontale envers les services publiques, les mettant en difficultés matérielles pour remplir leurs missions.

Alors bien sur le gouvernement explique et justifie ces mesures en assurant qu’une meilleure organisation des services permettra de faire mieux avec toujours moins et qu’en aucune manière la qualité du service publique ne sera affectée. La seule préoccupation étant «d’assainir» les comptes de la nation en faisant des économies sur le dos des services publiques.


Mais en quoi ces arguments sont-ils crédibles ?


Pour ce qui est du coût d’un fonctionnaire en données corrigés, celui-ci est bien moins élevé qu’on veut le faire croire. Lorsque l’on a retiré les différentes cotisations sociales, les impôts directs, la TVA, la TIPP (taxe sur les produits pétroliers), ce sont près de 70% du coût employeur et salarié qui sont reversés dans les caisses de l’état et des organismes sociaux. D’ailleurs s’il s’agissait bien de logique de gestion économique, il est étonnant de constater qu’elle ne s’applique pas en ce qui concerne les fonctionnaires des impôts puisqu’ils subissent aussi des réductions d’effectifs alors que rapportée au coût total employeur leur rentabilité est tout à fait exceptionnelle : les 5000 inspecteurs faisant du contrôle «sur place» permettent de récupérer 10 milliards d’euros, soit 2 millions par fonctionnaire !

Si dans ce cas particulier du contrôleur des impôts on peut parler de valeur monétaire crée, pour les autres agent ils produisent quant à eux des services qui ne sont pas vendus sur le marché mais dont le paiement est collectif grâce aux impôts et cotisations sociales.


Qui veut noyer son chien l’accuse d’avoir la rage : le service public est présenté comme une charge insupportable, avec l’idée, absurde selon laquelle son activité non marchande est financée par prélèvement sur l’activité marchande. Loin d’affaiblir l’économie, une production non marchande s’ajoute en fait à la production marchande. Les travailleurs des services publics produisent donc bien le revenu qui les rémunère.

Ce n’est pas en réduisant le nombre de fonctionnaires que l’on réduit les besoins de services publics de la population, alors la solution semble être toute trouvée par les porteurs du dogme de réduction du nombre de fonctionnaires : il faut déléguer des missions de service public à des opérateurs privées.


C’est dans ce cadre que depuis 1995 la France comme tous les pays membres de OMC, se doit d’appliquer les mesures préconisées par l’AGCS (Accord Général sur la Commercialisation des Services)


Mais alors qui peut croire un seul instant que le rapport «qualité prix» sera meilleur si ce service rendu doit dégager des bénéfices? Le système de santé des États Unis nous donne l’exemple criant du manque d’efficience aussi bien économique que qualitative d’une gestion totalement privée : bien qu’étant le pays qui dépense le plus pour son système de santé (16% du PIB ), il ne se retrouve qu’à la 37ème place mondiale pour ce qui est de ses performances.


On le voit bien ce qui préside à ces destructions massive d’emplois publics n’a de cohérence ni économique, ni sociale, c’est à un appauvrissement collectif auquel on assiste. Nous nous devons de défendre l’emploi public et par la même les services publics, la seule richesse de ceux qui n’ont rien.


 

 

Article publié le vendredi 25 mars 2011 sur http://bellaciao.org/fr/spip.php?article115413

 

 

 

 

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La première manière de contribuer efficacement à conserver le peu qu'il en reste est de les utiliser systématiquement, à commencer par l'enseignement et les hôpitaux publics.

N'oublions pas également de continuer à envoyer du courrier par la poste (le courrier électronique non polluant et "tellement plus pratique" est un leurre, un piège grossier !)

 

Il est également essentiel d'y conserver un esprit critique et de dire systématiquement ce qui va et ce qui ne va pas dans la manière dont ce service est assuré.

 

 

Quelques exemples :

 

- Attitude du personnel à souligner, que ce soit pour les encourager ou pour signaler tout dysfonctionnement ou mauvaise volonté…


- Manque de personnel : ne pas s'en prendre au personnel lui-même, mais aux responsables sur place et aux véritables décideurs (politiques), ainsi qu'à leurs complices (fonctionnaires eux-mêmes à tous les niveaux). Leur dire, leur écrire et le faire savoir !


- Automatisation des fonctions : Refuser d'utiliser les cartes à puce (ex. la carte dite "vitale", dont on peut parfaitement se passer) et autres robots "mis à notre disposition pour nous faciliter la tâche" et expliquer notre geste autour de nous


- Qualité des repas dans les établissements hospitaliers  et  autres cantines : Refuser toute alimentation provenant de Sodexo ou des autres empoisonneurs publics (renvoi des plateaux et apport de sa propre nourriture) et expliquer pourquoi au personnel ainsi qu'aux responsables de cet état de fait (le mieux étant de les inviter à ingurgiter eux-mêmes leurs saloperies !)

 


 

Si nous ne le faisons pas (individuellement, sans attendre que "les autres" en fassent autant), qui d'autre le fera ?


 

Quand tout aura été privatisé, nous n'aurons définitivement plus le choix !



 

N'oublions jamais la différence fondamentale :



Une entreprise privée (y compris, bien entendu, celles appelées hypocritement de "service au public"), quelle qu'elle soit, n'a pour seul et unique objectif que de faire du profit. C'est leur seule raison d'être et le fondement même du système capitaliste.


 Les Services publics sont à la disposition de tous sans aucune restriction ; ils constituent un des éléments fondateurs de notre société encore un tant soit peu "humaine". Mais pour combien de temps encore ?

 

 

 

 

 

A chacun de choisir, à chacun d'agir et de le faire savoir…

Par "Bab", sur bellaciao - Bernard Grignon - Publié dans : S'INFORMER et AGIR
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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 11:03


 

 

Dès Mai 2008, dans un article intitulé Nicolas Sarkozy : vers la trahison des intérêts de la France et de l'Europe, Franck Biancheri, président de Newropeans, anticipait le comportement de Nicolas Sarkozy, dont on voit aujourd'hui l'expression parfaite avec cette opération militaire en Libye où il fait jouer à la France le rôle de simple masque d'une opération conçue et dirigée par Washington, trahissant ainsi les intérêts stratégiques de la France et de l'Europe. Tandis que le président français continue à être la dernière marionnette européenne créée dans les usines Bush/Cheney des années 2000, servant uniquement les intérêts de ses maîtres américanistes, des groupes pétroliers et de défense, contribuant à une évidente tentative de faire échouer les révolutions arabes en réintroduisant l'Occident et ses interventions militaires au milieu de ce qui est avant tout un processus populaire spontané, l'Allemagne, en s'abstenant au Conseil de Sécurité de l'ONU,  a au contraire indiqué le chemin de la diplomatie à venir de l'Euroland, qui doit au plus vite entreprendre de débattre de l'avenir du monde avec les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) au lieu d'être le docile roquet de Washington.


S'il y avait la moindre vérité dans les préoccupations "humanitaires" et "démocratiques" du discours légitimant l'intervention occidentale en  Libye, nous verrions la même exigence s'imposer pour le Yemen, Bahrein, Oman ... où des civils sont également tués par les forces des dictateurs au pouvoir semblables à Kadhafi.

Si, en France, Nicolas Sarkozy et Bernard Henri-Lévy ont semblé s'entendre sur la nécessité d'une telle action en  Libye, ça n'est que parce qu'ils partagent le point commun de n'être que des faussaires : l'un prétend être un homme d'état alors qu'il n'est qu'un petit marquis aux ordres des puissants, et l'autre prétend être un philosophe alors qu'il n'est qu'un animateur de salons parisiens. Et au niveau européen, gardons à l'esprit que le 11 Mars dernier, ce sont les décisions prises concernant la mise en place d'une gouvernance de l'Euroland qui vont façonner notre destin collectif, et non pas la triste mascarade médiatique sur la Libye.

La décision d'attaquer la  Libye n'est que le dernier avatar d'un Occident qui s'effondre sous le poids de ses dettes, de sa perte de légitimité morale et de l'absence de dirigeants politiques d'envergure. Suivre Obama, Cameron ou Sarkozy, c'est suivre des dirigeants sans vision d'avenir, sans convictions politiques et sans crédibilité démocratique. Tous les trois font face à des opinions publiques négatives au vu de leurs bilans et décisions désastreuses pour leurs pays.

Et ce sont ces gens-là qui prétendent incarner l'avenir du monde et de l'Occident ! Soyons sérieux un moment.


Le premier n'a même pas été capable de fermer Guantanamo, le second détruit soigneusement l'intégralité du système social et public du Royaume-Uni ainsi que ses forces armées (ironie quand on le voit jouer au chef de guerre), et le troisième a même réussi le tour de force de détruire l'UMP, le parti qui l'a fait élire et qui est désormais en plein effondrement devant le Front national. Ces trois hommes, ces trois faux leaders, ne pouvaient que conduire à leur perte ceux qui leur ont fait confiance.


Nous en avons hélas un nouvel exemple avec l'action militaire sur la  Libye, décidée pour "sauver" des "rebelles" que personne ne voit jamais: où sont les images de foules à Benghazi comparables à celles qu'on a vu à Tunis ou au Caire, et qu'on voit à Bahrein, à Saana? ..., avec un "soutien du monde arabe" qui se limite au Quatar (et qui désormais se heurte à l'opposition de la Ligue arabe). Avoir le Quatar comme preuve du soutien arabe, c'est comme si les USA et la Russie intervenaient ensemble en Europe en se targuant du soutien de Monaco comme preuve de l'acceptation des peuples européens.

Mais, heureusement, "trop de mensonges finit par rendre évidente la vérité".

Ni en Europe, ni aux Etats-Unis les populations ne sont dupes de ce remake de série B de l'invasion de l'Irak en 2003. Propagande médiatique matraquée à longueur de médias, absence de preuves, manque de légitimité de l'intervention, volonté de l'utiliser pour de nombreux motifs cachés, le moindre n'étant pas la soudaine disparition du risque nucléaire japonais des médias occidentaux.

 
Khadafi est en effet un dictateur et le peuple libyen sera mieux quand il aura disparu de la scène; mais loin de l'éloigner du pouvoir, cette intervention lamentable américano-anglo-française renforce sa position comme victime de l'Occident honni par les peuples arabes. Elle lui offre des options de nuisance de premier ordre, dont la moindre n'est pas l'ouverture des vannes de l'immigration illégale africaine vers l'Europe. Mais peut-être que c'est aussi une conséquence espérée par les sponsors de cette attaque, qui sur le fond, seraient ravis d'avoir une Europe dirigée par les petits-fils d'Hitler, Pétain, Mussolini, Franco... (article à lire sur http://www.newropeans-magazine.org/content/view/5714/84/)

 


 

Publié par NewropMag sur

http://www.newropeans-magazine.org/content/view/12186/1/lang,fr/

 

 

 

 

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De plus, si vous souhaitez vous informer sur les perpectives économiques prochaines en dehors de la propagande officielle, je vous invite à consulter le site http://www.europe2020.org/

 

Par NewropMag - - Publié dans : S'INFORMER et REFLECHIR
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Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 10:40

 

 

Notre ministre Bachelot a validé l’ordonnance Ballereau du 15.01.2010 ; les conséquences sont catastrophiques...


Au plus tôt en 2013 et au + tard en 2016, les laboratoires d’analyses médicales de proximité, VOTRE laboratoire et tous les autres auront probablement DISPARU au profit d’USINES à analyses (une par département pour les départements qui le "méritent" ; pour les départements les + ruraux il faudra faire un peu + de route...).

Pourquoi ? Et bien en vertu d’une ordonnance parue en 2010 qui livre le "marché" de l’analyse médicale aux FINANCIERS du CAC 40...

Parmi ces groupes financiers qui ont déjà largement entamé les rachats massifs de labo, figurent des assurances de santé privées, peut-être la vôtre, qui auront ainsi accès à vos données médicales et pourront "personnaliser" vos factures...

 


Il y a une solution pour s’opposer à ce scandale :


FAIRE CIRCULER massivement et SIGNER cette pétition

 

http://www.touchepasamonlabo.com/php/index.php  

 

 


C’est parce que très peu de gens sont au courant que cette réforme peut passer ; il faut donc la REVELER au grand jour :

 

DIFFUSEZ CE MESSAGE, DIFFUSEZ LE LIEN DE LA PETITION



 

Cordialement,

 

Annie Vatré Médecin biologiste


Ligue des Droits de l’Homme

Fédération du Rhône

5, place Bellecour 69002 Lyon

ldh.rhone@gmail.com

 

 

 

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Un témoignage édifiant à faire suivre sans modération ...... !

 

 

 



 

Il faut que je vous raconte la dernière de Roselyne, et je compte sur vous pour faire passer ! Aujourd'hui, j'avais formation obligatoire sur les prélèvements (sanguins et autres). Là, le directeur du principal labo avec lequel notre hôpital travaille nous apprend (tenez-vous bien !) que nous, les infirmières, n'avons plus le droit de faire les prises de sang !!!


D'après la dernière ordonnance de notre chère ministre de la santé (donc, pas de passage devant députés et sénateurs !), les laboratoires, pour subsister, devront passer une certification assez contraignante et compliquée, et pour ce faire, doivent, entre-autres, se porter garants du préleveur (c'est à dire, nous, en l'occurrence !).


Conséquence immédiate : les infirmières ne seront autorisées à prélever que si elles ont été formées et agrées par le labo dans lequel le prélèvement est analysé ! Exit, donc, les infirmières intérimaires ou remplaçantes...


Seconde conséquence, et non des moindres : les prélèvements à domicile seront désormais interdits ! Les patients devront donc se rendre au laboratoire par leurs propres moyens, quel que soit leur état, ou bien se faire hospitaliser !

Troisième conséquence : les laboratoires étant tenus de s'équiper de machines hyper-performantes, avec le moins de personnel possible, (ah oui, parce que j'ai oublié de vous préciser que l'état a décidé de diminuer fortement le remboursement des examens sanguins aux laboratoires !) pour pouvoir continuer à fonctionner, ils vont devoir se regrouper (but final avoué : 1 à 2 labos seulement par département !!!).

Bref, les hôpitaux de taille moyenne qui possèdent leur propre labo vont le fermer (c'est déjà fait à Paoli-Calmette, par exemple, Cavaillon et Orange vont suivre) et il faudra donc se déplacer vers un grand plateau technique pour faire les examens qui ne sont pas hyper-courants. Comme ces grands plateaux techniques seront les seuls à accueillir une grande partie des examens à réaliser, nous n'aurons les résultats qu'au bout de plusieurs jours (et mieux vaut ne pas en avoir besoin un vendredi après-midi !)


Enfin, cerise sur le gâteau : en toute discrétion, il a été décidé que désormais le directeur d'un labo n'a plus besoin d'être biologiste !

La Générale de Santé, ainsi que d'autres grands groupes financiers sont donc en train de racheter tous les labos de France et de Navarre et il devient donc impossible à un médecin biologiste de posséder son propre labo...


Voilà, je ne peux vous conseiller qu'une seule chose : surtout, ne tombez pas malade ! Et si toutefois cela vous arrivait malgré tout, déménagez aussitôt vers une grande ville, seul moyen d'ici très peu de temps de pouvoir être soigné dans des conditions acceptables !

 

 


P.S.: Je viens d'entendre aux infos que le gouvernement envisage sérieusement de réduire les cotations des examens radiologiques : ça ne vous rappelle pas quelque chose ???


Nous avions le meilleur système de santé au monde, mais c'était avant que le gouvernement Sarkozy n'arrive au pouvoir !


Encore un grand merci à tout ceux qui ont voté pour lui !!!


Une infirmière démoralisée et dégoûtée...

Par Collectif - Publié dans : S'INFORMER et AGIR
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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 17:01

 

 

Trêve d'apitoiement facile et d'hypocrisie écoeurante !



Au-delà des discours indignés destinés à satisfaire la demande émotionnelle des futurs électeurs bien pensants, les dirigeants européens s'emploient activement à protéger ces mêmes bonnes âmes d'une invasion insupportable des "damnés de la terre" d'aujourd'hui.


 

Si l'Europe des peuples est un vain mot, l'Europe de la répression et du repli sur soi par la fermeture de ses frontières aux spoliés de l'Humanité, elle, existe bel et bien et démontre, aujourd'hui plus que jamais, son efficacité.

 

 

 

Peut-être avez-vous récemment vu un reportage sur l'action de policiers de différentes nationalités (entre autres français) affairés à "protéger" le territoire européen en "reconduisant à ses frontières" des candidats à l'immigration venus de Tunisie, dont nous venions tout juste d'applaudir la "libération"

Peut-être ne savez-vous pas ce que recouvre cet organisme doté de l'énigmatique nom de "Frontex", dont il est vrai qu'il ne fait pas l'objet d'informations détaillées, allez savoir pourquoi …

 

 

 


(…) "Pour défendre l'Europe contre les réfugiés de la faim, l'Union européenne a mis sur pied une organisation militaire semi-clandestine qui porte le nom de Frontex.

Cette agence gère les "frontières extérieures de l'Europe", c'est-à-dire les frontières extracontinentales.

Elle dispose de navire d'interception en haute mer rapides et armés, d'hélicoptères de combat, d'une flotte d'avions de surveillance munis de caméras ultrasensibles et de vision nocturne, de radars, de satellites et de moyens sophistiqués de surveillance électronique à longue distance.

Frontex maintient aussi sur le sol africain des "camps d'accueil" où sont parqués les réfugiés de la faim qui viennent encore d'Afrique centrale, orientale ou australe, du Tchad, de la République démocratique du Congo, etc.

Souvent, ces réfugiés sont en route à travers le continent durant un ou deux ans, vivant d'expédients, traversant les frontières et tentant de s'approcher progressivement d'une côte. Ils sont alors interceptés par les agents de Frontex ou par leurs auxiliaires locaux, chargés de les empêcher d'atteindre les ports de la Méditerranée ou de l'Atlantique.

Vu les versements considérables opérés par Frontex aux gouvernements africains, peu d'entre eux refusent l'installation de ces camps.

L'Algérie sauve l'honneur. (…)


L'hypocrisie des commissaires de Bruxelles est détestable : d'une part, ils organisent la famine en Afrique, de l'autre, ils criminalisent les réfugiés de la faim."

(…)

 

 

 

Extrait de "L'empire de la honte", de Jean Ziegler (ancien rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation) - Le livre de poche

 

Autres thèmes abordés dans ce livre : La rareté organisée ; la violence structurelle ; l'agonie du droit ; la barbarie et son miroir ; la dette ; la faim ; …

 

 

 

 

 

* Pour en savoir plus sur l’agence européenne de surveillance des frontières (Frontex) :

http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/clandestinsmaroc

http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/atlas-sanctuaire

 

 

* Des représentants de l'Etat français ont tenté, en notre nom, d’expulser un homme de nationalité sénégalaise vers la Libye les 22 et 23 février dernier ! A lire sur http://www.lesmotsontunsens.com/la-france-a-tente-d-expulser-un-senegalais-vers-la-libye-9168

 

 

* Pour tenter d'aller au-delà des préjugés et des discussions à l'emporte pièce, à lire absolument : "Eldorado", de Laurent Gaudé (Actes Sud)

 

 

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En haut et en bas ce sont deux langages,

Deux mesures, deux poids.

Les hommes ont même visage

Mais ne se reconnaissent plus.

 

Ceux qui sont en bas

Sont maintenus en bas

Pour que ceux qui sont en haut

Restent en haut.

 

 

Extrait de "Sainte Jeanne des abattoirs", cité dans "L'empire de la honte

 

 

 

 

 

Nous ne sommes riches que parce qu'ils sont dans la misère

Par Jean Ziegler - Bernard Grignon - Publié dans : Défense des droits humains
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